10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 21:19
 
 
aceb360f
 
 
 
 
En hiver lorsque l’eau s’allie au froid pour offrir à la terre cette parure de satin de soie blanche,
 
Qui brille lorsque le soleil la regarde, ou qui scintille, tandis les lumières du soir prennent plaisir à lui rendre visite, se jouant des ombres
 
Créant la magie de regards émerveillés devant tant d’éclat
 
 
 
Je me dis qu’on touche ici la frontière entre le rêve et la réalité, parce que l’image fertilise l’imagination
 
 
 
Il existe toutes sortes de façons de rêver, mais
 
Le rêve à mon sens est une inspiration poétique, création  qui permet d’entrevoir l’embellissement des choses toutes simples de la vie, de la nature, des sentiments
 
Le rêve propulse la vision matérielle brute vers un point culminant de ce qui est magnifique et pur
 
Et c’est cela que je ressens à travers l’expression de l’art, sous ses multiples formes : l’art poétique, musical, pictural, la danse, la chanson, l’écriture et toutes sortes d’autres expressions humaines de l’amour de la création
 
 
 
  1012059 3777834381545 820798893 n
 
 
 
"Rue Norvins sous la neige (Paris)", acrylique sur toile (24 X 19 cm), 1998, Gérard Deligny.
Reproduction interdite. Œuvre protégée par les droits d'auteur.
 
 
 
Par le froid qu’il apporte, l’hiver nous donne envie de chaleur, et cette admirable chanson d’Isabelle Boulay nous comble dans cette recherche
 
 
 
 
 
 
 Image12
 
 
 
Chanson pour les mois d'hiver
Chanson pour rêver, chanson douce-amère
En plein cœur de décembre
Il tombe des étoiles de neige
L'automne est déjà loin derrière
La forêt enneigée calme les colères
Il y a ce silence qui hante
Les montagnes et la plaine

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d'hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j'éteins la lumière
 
Y'a plus que nous deux sur la terre
 
 
 
 Image10
 
 
 
Ici, il n'y a pas de misère
Il n'y a que la vie, l'amour et l'hiver
Et puis on est ensemble, si tendre
Le cœur grand ouvert
Je ne pense plus à la mer
Emmitouflée dans tes yeux, dans l'univers
J'ne veux plus redescendre la pente
J'veux rester dans l'hiver

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d'hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j'éteins la lumière
Y'a plus que nous deux sur la terre

Et loin de nous les inquiétudes du temps
Ici, y'a que toi et moi et le vent
Je regarde nos pas dans la neige et je ressens
Nos cœurs battants
Sur tapis blanc

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d'hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j'éteins la lumière
Y'a plus que nous deux sur la terre
 
Chanson pour les mois d'hiver
Chanson pour rêver, chanson douce-amère
En plein cœur de décembre
Il tombe des étoiles de neige
L'automne est déjà loin derrière
La forêt enneigée calme les colères
Il y a ce silence qui hante
Les montagne et la plaine

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d'hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j'éteins la lumière
Y'a plus que nous deux sur la terre

Ici, il n'y a pas de misère
Il n'y a que la vie, l'amour et l'hiver
Et puis on est ensemble, si tendre
Le cœur grand ouvert
Je ne pense plus à la mer
Emmitouflée dans tes yeux, dans l'univers
J'ne veux plus redescendre la pente
J'veux rester dans l'hiver
 
 
 Image9
 
 
Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d'hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j'éteins la lumière
Y'a plus que nous deux sur la terre

Et loin de nous les inquiétudes du temps
Ici, y'a que toi et moi et le vent
Je regarde nos pas dans la neige et je ressens
Nos cœurs battants
Sur tapis blanc

Rallume le feu, réchauffe moi, tant que tu peux
Chante-moi un air
Ta chanson pour les mois d'hiver
Celle qui dans tes yeux, éclaire ton âme comme le feu
Moi j'éteins la lumière
Y'a plus que nous deux sur la terre
 
 
 
Et puis comme si Victor Hugo lui répondait, depuis tout ce temps passé, au travers d’une de ses poésies de maître :
 
 
  b0d3ed5c
 
 
 
Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront !
Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ;
Ta beauté toujours jeune est en fleur sur ton front.

Sois toujours grave et douce, ô toi que j'idolâtre ;
Que ton humble auréole éblouisse les yeux !
Comme on verse un lait pur dans un vase d'albâtre,
Emplis de dignité ton cœur religieux.

Brave le temps qui fuit. Ta beauté te protège.
Brave l'hiver. Bientôt mai sera de retour.
Dieu, pour effacer l'âge et pour fondre la neige,
Nous rendra le printemps et nous laisse l'amour.

1er janvier 1842.
 
Victor Hugo (1802-1885)
 
 
 
Alors, on poursuivra notre hiver, puisqu'il aura sa fin, voyant ici et là d’autres manières de le vivre
 
 
 
Francis Cabrel éternel romantique nous chante avec brio l’histoire de cette femme lassée par son parcours de vie, si court soit-il, et qui ne veut, ni surtout, ne peut plus y croire
 
 
 Image11
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

C'était L'hiver

Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attend, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son cœur

 

 
 
7a6f1cb2 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon cœur

 
 
 
 
 2145039a
 
 
 
 
 
 
 
 

Gérard Lenormand, qui aime les gens heureux tournera son regard vers son enfance, quand vient l’hiver

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  39165b89
 
 
 
 
 
 
 
 
Les matins d'hiver

 

Je me souviens de ces matins d´hiver
Dans la nuit sombre et glacée
Quand je marchais à côté de mon frère
Sur le chemin des écoliers
Quand nos membres, encore tout engourdis
De sommeil, grelottaient sous les assauts du vent
Nous nous battions à grands coups de boules de neige
En riant

Nous arrivions dans la salle de classe
Où le maître nous séparait
Nous retrouvions chaque jour notre place
Et l´on ne pouvait plus se parler
Puis bercés par les vagues d´une douce chaleur
Que nous prodiguait le vieux poêle
Nos esprits s´évadaient pour se rejoindre ailleurs
Vers des plages

{Refrain, x2}
Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds
Où l´on passe sa vie à jouer
Sans songer à l´école, en pleine liberté,
Pour rêver

Je me souviens de l´odeur fade et chaude
De notre classe calfeutrée
Des premières lueurs pâles de l´aube
A travers les vitres givrées
Je revois les yeux tendres et les visages tristes
Qui autour de moi écoutaient
Et pendant les leçons dans mon coin je rêvais
A des îles

{au Refrain, x2}

La la la la la la...

Gérard Lenorman

 
 
 
 
  0 d620a 27712543 XL
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Heureusement, que l’hiver soit rude ou chaud à notre cœur, il nous restera toujours une part de douceur au travers de l’œuvre de certains artistes, qui nous font rêver

 
 
 
 
 
 
33310c5e 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

LES RÊVES SONT EN NOUS
Tous les rêves, tous les rêves que l'on a partagés
Tous les rêves, tous ces rêves faut pas les oublier
Tout ce qui nous apporte un peu de redoux
Tout ce qui nous importe s'éloigne de nous

Tous les rêves, tous ces rêves, tous ces baisers volés
Tous ces rêves envolés qu'on a abandonnés
Et qui nous donnaient l'envie d'aller jusqu'au bout
À présent nous supplient de rester debout

Mais les rêves, tous ces rêves que l'on ne faisait plus
Mais les rêves, tous ces rêves que l'on croyait perdus
Il suffit d'une étincelle pour que tout à coup
Ils reviennent de plus belle, au plus profond de nous...

Aimons les étoiles
Laissons-les filer
Aimons les étoiles

Tous ces rêves nous élèvent, nous font aimer la vie
Tous ces rêves, ça soulève et ça donne l'envie
L'envie d'un monde meilleur, c'est beau mais facile
De pas commettre trop d'erreurs, c'est bien plus difficile

Car les rêves, car les rêves parfois viennent s'échouer
Et s'achèvent, et s'achèvent devant l'écran d'une télé
Dans un monde qui nous agresse, qui peut vous mettre en pièce
Solitaire dans un trois pièces, tout ce qu'il nous reste...

C'est d'aimer les étoiles
Laissons-les filer
Aimons les étoiles
Laissons-les, laissons-les, laissons-les filer

Tous les rêves, tous les rêves que l'on a poursuivi
Tous les rêves, tous ces rêves pour un bel aujourd'hui
Et qui nous donnaient l'envie d'aller jusqu'au bout
À présent nous supplient de rester debout

Mais les rêves, tous ces rêves que l'on ne faisait plus
Mais les rêves, tous ces rêves que l'on croyait perdus
Il suffit d'une étincelle pour que tout à coup
Ils reviennent de plus belle, les rêves sont en nous.
Les rêves sont en nous...

Salvatore Adamo
 Pierre Rapsat

 
 
 
 
 Image7     
 
 
 
 
 
 
 
 
 

..Que l’hiver soit rude ou au chaud à notre cœur, il nous restera encore une autre part de douceur au travers des souvenirs précieux de personnes disparues que l’on a aimées ou encore d’amis qui nous tiennent toujours la main

 
 
 
 
 
     Image4 
 
 
 

Geneviève

Partager cet article
Repost0
Published by Brunette
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 22:02
 
281373arabesquescintill
 
 
 
or 01 2014-
 
 
 
 
unnamed
 
 
 
 
Je vous souhaite la plus belle des années
 
Nous sommes le 04 janvier, et je suis désolée d’être en retard,
Mais vous comprendrez bien car j’étais restée accrochée à mon rêve et impossible d’ôter le grappin
Voici le rêve :
 
 
 
  af2446a0
 
 
 
Puisque tous les rêves sont réalisables, pour peu que nous nous y tenions et,
Même si vous me dites que "j’ai tort de rêver en croyant vivre la réalité",
J’ai des alliés de choix qui privilégient ma façon de concevoir l’existence, et l’expriment avec art,
Ici dans cette superbe chanson de Georges Moustaki merveilleusement bien interprétée par Gérard Vermont
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
Et Pourtant Dans Le Monde
 
Que tout ça ne sers à rien que ce n'est pas encore pour demain
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort de rêver en croyant vivre la réalité
Qu'il faut rester les yeux ouverts et regarder tout ce qui va de travers
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort de crier et de clamer mes quatre vérités
Qui vaut mieux se taire ou mentir surtout savoir garder le sourire
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort de parler de l'amour comme s'il existait
Qu'il ne s'agit que d'un mirage d'une illusion qui n'est plus de mon âge
Et pourtant dans le monde d'autre voix me réponde
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort ou raison ça ne me fera pas changer de chanson
Je te la donne comme elle est tu pourras en faire ce qui te plaît
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde...
Que tout ça ne sers à rien que ce n'est pas encore pour demain
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort de rêver en croyant vivre la réalité
Qu'il faut rester les yeux ouverts et regarder tout ce qui va de travers
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort de crier et de clamer mes quatre vérités
Qui vaut mieux se taire ou mentir surtout savoir garder le sourire
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort de parler de l'amour comme s'il existait
Qu'il ne s'agit que d'un mirage d'une illusion qui n'est plus de mon âge
Et pourtant dans le monde d'autre voix me réponde
Et pourtant dans le monde

Tu me diras que j'ai tort ou raison ça ne me fera pas changer de chanson
Je te la donne comme elle est tu pourras en faire ce qui te plaît
Et pourtant dans le monde d'autre voix me répondent
Et pourtant dans le monde...
 
 
Mais comment pouvons-nous réaliser notre ou nos rêves en 2014 et prendre les bonnes décisions pour avancer dans un monde meilleur, à l’intérieur de nous même et autour de nous
 
Faisons-nous aider en empruntant ce petit pont arrondi et enneigé, d’où on a pu justement passer d’une rive 2013 à l’autre, la rive 2014, la neige ayant facilité la glissade, tout ce qu’il faut pour bien commencer l’année
 
 
 
 
 861350 3686202010793 1381443276 o
 
 
 
 
 
 
"Le petit pont", acrylique sur carton (20 X 13 cm). Etude pour une carte de vœux. 2013, Gérard Deligny.
Reproduction interdite. Œuvre protégée par les droits d'auteur.
 
Une fois arrivés sur la rive 14, installons ces beaux panneaux tout blancs chez nous et prenons le temps de les compléter peu à peu
 
 
 
 
 
  unnamed
 
 
 
 
   
 
 
Nous avons carte blanche pour définir la voie à suivre
Cependant si les panneaux sont blancs
Pour réaliser ses rêves, il faudra voir la vie en couleur
Grâce à Paolo Conté, à son enthousiasme et son art, c’est fort possible
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
     
 
 
It's Wonderful
I see trees that are green, red rose too
I see them bloom for me and you
And I think to myself: "What a wonderful world!"

I see skies of blue, and clouds of white
The bright blessed day, dark sacred night
And I think to myself: "What a wonderful world!"

The colours of the rainbow, so pretty in the sky
Are also on the faces of the people passing by
I see friends shaking hands, saying: "How do you do?"
But they're really saying: "I love you".

I hear babies cry, I watch them grow
They'll learn much more, than I'll ever know
And I think to myself : "What a wonderful world !"
I think to myself: "What a wonderful world!"
Oh yeah

Voir la vie en couleur, mais aussi voir plus loin,

Ouvrir ses portes et ses fenêtres, sortir et regarder la beauté de ce qui nous entoure,

L’immensité de ce ciel qui s’habille de bleus, tous plus beaux,
Occasionnellement de gris, du plus clair au plus foncé, comme pour se fondre à nos pensées, parfois
 
 
 
 
 
  6972d1f2
 
 
 
 
 
 
 
 
Regarder au loin parce que nous avons un rendez-vous important, Salvatore Adamo vous le dira mieux que moi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Voici le rendez-vous :
N'aie pas peur
C'est juste la fin du monde
N'aie pas peur
Nous avons trois mille secondes
Près d'une heure
Pour arrêter le cours du temps…
...Rendez-vous sur Glièse
Cinq cent quatre-vingt un
Quel beau vendredi treize
Crois-moi, tout ira bien...
Merci Salvatore pour ce plaisant voyage hors du temps et non démuni d’humour
Lorsque le soir viendra, que le ciel aura pour lumière la lune,
 
 
5623507e
 
 
On partagera nos rêves en faisant appel à Jean-Claude Borelly,
Qui n’hésitera pas une seconde à embellir l’air des sons presque irréels qu’il invente souvent,
Un véritable don du ciel qui rend les notes d’or presque palpables
Pour le simple plaisir de rendre la vie d’autrui, plus belle
 1185124 696088830405308 1106307647 n
 
 
 
 
 

Ici le son emplit l’air et nous emporte le cœur vers une dimension que tous n’atteignent pas

 
 
 c4a29ce8
 
 

Mais il est un secret que pour vivre en plein rêve il faut être bien riche de souvenirs si doux

On vous dira peut-être avec beaucoup d’aplomb, qu’il faut-être bien bête pour regarder derrière

Que pour avancer il faut tout oublier ce que l’on a vécu

C’est bien tout le contraire

Restez assis sur ce croissant de lune

 

 

unnamed (1)
 
 

Surtout, restez enfant,

C’est un voyage qu’on ne peut faire qu’avec un cœur pur

Observez ce qu’il y a devant, ce qu’il y a derrière,

Votre vie se déroule comme un rouleau ancien

Ce qu’il y a de bien, mettez-le dans le cœur

Ce qu’il y a de mal, vous serve de leçon

Si vous oubliez tout à quoi sert ce passage

 

ed00356b (1) 
 
 

1er janvier

Enfant, on vous dira plus tard que le grand-père
Vous adorait ; qu'il fit de son mieux sur la terre,
Qu'il eut fort peu de joie et beaucoup d'envieux,
Qu'au temps où vous étiez petits il était vieux,
Qu'il n'avait pas de mots bourrus ni d'airs moroses,
Et qu'il vous a quittés dans la saison des roses ;
Qu'il est mort, que c'était un bonhomme clément ;
Que, dans l'hiver fameux du grand bombardement,
Il traversait Paris tragique et plein d'épées,
Pour vous porter des tas de jouets, des poupées,
Et des pantins faisant mille gestes bouffons ;
Et vous serez pensifs sous les arbres profonds.

1er janvier 1871

Victor HUGO

 

 d1b8e649
 
 

Pesez le pour et le contre, vous laissant aller jusqu’aux confins de l’esprit, parce qu’

On admire le monde à travers ce qu'on aime.

Recueil : Jocelyn, Troisième époque (1836)

Je ne sens plus le poids du temps ; le vol de l'heure
D'une aile égale et douce en s'écoulant m'effleure ;
Je voudrais chaque soir que le jour avancé
Fût encore au matin à peine commencé ;

Ou plutôt que le jour naisse ou meurt dans l'ombre,
Que le ciel du vallon soit rayonnant ou sombre,
Que l'alouette chante ou non à mon réveil.
Mon cœur ne dépend plus d'un rayon de soleil,

De la saison qui fuit, du nuage qui passe ;
Son bonheur est en lui ; toute heure, toute place.
Toute saison, tout ciel, sont bons quand on est deux ;
Qu'importe aux cœurs unis ce qui change autour d'eux ?

L'un à l'autre ils se font leur temps, leur ciel, leur monde ;
L'heure qui fuit revient plus pleine et plus féconde,
Leur cœur intarissable, et l'un à l'autre ouvert,
Leur est un firmament qui n'est jamais couvert.

Ils y plongent sans ombre, ils y lisent sans voile.
Un horizon nouveau sans cesse s'y dévoile ;
Du mot de chaque ami le retentissement
Éveille au sein de l'autre un même sentiment ;

La parole dont l'un révèle sa pensée
Sur les lèvres de l'autre est déjà commencée ;
Le geste aide le mot, l'œil explique le cœur,
L'âme coule toujours et n'a plus de langueur ;

D'un univers nouveau l'impression commune
Vibre à la fois, s'y fond, et ne fait bientôt qu'une ;
Dans cet autre soi-même, où tout va retentir,
On se regarde vivre, on s'écoute sentir ;

En laissant échapper sa pensée ingénue,
On s'explique, on se crée une langue inconnue ;
En entendant le mot que l'on cherchait en soi,
On se comprend soi-même, on rêve, on dit : c'est moi !

Dans sa vivante image on trouve son emblème,
On admire le monde à travers ce qu'on aime ;
Et la vie appuyée, appuyant tour à tour,
Est un fardeau sacré qu'on porte avec amour !


Alphonse de Lamartine.

 

Nous nous retrouverons, le rêve n’a pas de fin

Et je vous remercie d’être entré un instant dans ce nuage ou je vis

 
 
 7bb6f2f1
 
 

Geneviève

 
 
Partager cet article
Repost0
Published by Brunette
17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 16:56
576065320
          
JOYEUX NOËL
 
cec3c8eb
 
   
A chacun de mes lecteurs je souhaite un très bon Noël
…Entourés de ceux que vous aimez
 
  8b23bea2
 
 
 ou entourés de rêves…
 
 558443 4393111353806 1776335797 n
 
 
Noël,
 stefamille2
 
 
 
Noël, c’est cette date choisie pour commémorer la naissance d’un Homme-Dieu, Jésus de Nazareth, Fils de Dieu venu pour apporter un message aux hommes : Dieu nous aime
C’est presque incroyable, c’est extraordinaire,
Noël c’est çà,  et tout le monde est invité
Se pencher sur ce message, y croire peut prendre une seconde, ou faire l’objet d’une réflexion de toute une vie,
 
 
  v7fd4gc7
 
 
 
 
On peut aussi passer à côté sans plus d’intérêt
 
 888970754
 
 
 
Il est d’usage de profiter de cette fête pour faire des présents, notamment aux enfants, mais aussi à ceux qu’on aime, au sens large du mot, justement en l’honneur de cet Amour Divin :
 
 
1453294 685400608160484 189085301 n 
 
 
 
Parmi ces cadeaux voici un petit conte de Noël
 
 
 
La Nuit avant Noël
C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.
Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d'un clin d'œil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "
 
Poème de Noël de Clément Moore : La Nuit avant Noël
 
 
 
222vlswo
 
 
 
 
« Le père Noël » a laissé également pour nous une vidéo, que je vous soumets
 
 
 
 
 
 
 
 

Magnifique chanson

 
  ebe9acd5
 
 
66860477ju 
       

Mais qui y a-t-il d’autre au pied de ce sapin ?

 

 
 
db6269cf
 
 
 
 

Il y a peu, j’ai découvert un poète extraordinairement romantique Jacques-Imbert GALLOIX qui n’a eu l’occasion de n’écrire que très peu, mais quelle merveille à mes yeux que cette poésie d’une nuit de Noël, et qui justement a été déposée sous notre arbre décoré

 

 

 

La nuit de Noël

L'air est glacé, mais la nuit est sereine,
Les astres clairs nagent en un ciel pur ;
J'entends gémir les eaux de la fontaine ;
Le firmament étale son azur.

L'airain battu d'un coup triste et sonore
Seul a troublé le repos de la nuit.
Il est une heure, et moi je veille encore ;
Je veille seul, et le repos me fuit.

Oh ! que de fois le silence nocturne
Prêta son calme à mes songes divers !
Oh ! que de fois ma lampe taciturne
M'a vu rêver, lire, tracer des vers !

Nuit de Noël, derniers jours de l'année,
Oh ! que de jeux, de paix et de plaisirs
Vous rappelez à mon âme fanée !
Et tout a fui sous de nouveaux désirs !

Comme d'un rêve aussi doux que rapide,
Il me souvient de ce bonheur passé.
Bonheur d'enfance, imprévoyant, avide,
Que la raison a si vite effacé...

Il me souvient de ces cadeaux magiques
À mon réveil offerts dès le matin,
Et du foyer, et des plombs fantastiques,
Dont les contours présageaient le destin.

Me disaient-ils que je serais poète,
Victime, hélas ! des désirs de mon cœur ?
Que le chagrin ferait courber ma tête,
Et que jamais je n'en serais vainqueur ?...

*

Déjà la cloche a répété quatre heures ;
Je veille encor, je veille pour chanter.
Un bruit soudain ébranle nos demeures ;
Quelle douceur je trouve à l'écouter !

Quels sons divins, quelle auguste harmonie
L'airain du temple exhale dans les airs !
Comme l'espoir, mon âme rajeunie
Entend vibrer les célestes concerts.

Nuit de Noël, nuit de paix et de joie,
C'est dans ton sein qu'un Sauveur nous est né.
Le cœur soumis qui marche dans ta voie,
Humble et joyeux, n'est pas abandonné.

Ô mon Sauveur, viens éclairer ma route !
Viens me couvrir des ailes de la foi !
Ouvre mon âme et dissipe mon doute ;
Viens, je t'attends et je me livre à toi.

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828)

 

 

 

f41ba95c
 
 
 
66860477ju
 
 

Un proche avait coutume de nous chanter "Minuit chrétien" le soir du 24 décembre, c’était un moment de vie tout à fait exceptionnel pour moi, et je l’en remercie

 
      

Un chant dont l’histoire est assez surprenante

 

 

 
 

Penchons-nous quelques instants sur les paroles

 

Minuit ! Chrétiens, c'est l'heure solennelle
Où l'homme Dieu descendit jusqu'à nous,
Pour effacer la tache originelle
Et de son père arrêter le courroux:
Le monde entier tressaille d'espérance
A cette nuit qui lui donne un sauveur
Peuple, à genoux attends ta délivrance,
Noël ! Noël ! Voici le Rédempteur !
Noël ! Noël ! Voici le Rédempteur !

De notre foi que la lumière ardente
Nous guide tous au berceau de l'enfant
Comme autrefois, une étoile brillante
Y conduisit les chefs de l'Orient
Le Roi des Rois naît dans une humble crèche,
Puissants du jour fiers de votre grandeur,
A votre orgueil c'est de là qu'un Dieu prêche,
Courbez vos fronts devant le Rédempteur !
Courbez vos fronts devant le Rédempteur !

Le Rédempteur a brisé toute entrave,
La terre est libre et le ciel est ouvert
Il voit un frère ou n'était qu'un esclave
L'amour unit ceux qu'enchaînait le fer,
Qui lui dira notre reconnaissance ?
C'est pour nous tous qu'il naît, qu'il souffre et meurt:
Peuple, debout ! chante ta délivrance,
Noël ! Noël ! chantons le Rédempteur !
Noël ! Noël ! chantons le Rédempteur !

 
 
         
66860477ju
     
      

J’ai également envie de partager ce chef-d’œuvre de Demis ROUSSOS que j’ai aperçu au pied du sapin

 
 
 
 
 
 
 66860477ju
 
 
     

Il y a aussi cette image ancienne, qui relate toute l’atmosphère qui règne durant la période de fin d’année, et même s’il ne neige pas aujourd’hui, si les magasins sont bien différents, si les modes ont changées, elle m’enchante

 
   
 
c226762b
 
 
 

La neige se fait parfois attendre à Noël, tout dépend de l’endroit où l’on se trouve,

 
  1506923 644339738956589 822928462 n
 

On peut quand même la chanter, la dessiner ou la peindre, la photographier, s’en inspirer pour écrire un poème, une histoire ou lire ce qu’on nous a écrit à son sujet

 

La neige

I

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !
Quand seul dans un ciel pâle un peuplier s'élance,
Quand sous le manteau blanc qui vient de le cacher
L'immobile corbeau sur l'arbre se balance,
Comme la girouette au bout du long clocher !

Ils sont petits et seuls, ces deux pieds dans la neige.
Derrière les vitraux dont l'azur le protège,
Le Roi pourtant regarde et voudrait ne pas voir,
Car il craint sa colère et surtout son pouvoir.

De cheveux longs et gris son front brun s'environne,
Et porte en se ridant le fer de la couronne ;
Sur l'habit dont la pourpre a peint l'ample velours
L'empereur a jeté la lourde peau d'un ours.

Avidement courbé, sur le sombre vitrage
Ses soupirs inquiets impriment un nuage.
Contre un marbre frappé d'un pied appesanti,
Sa sandale romaine a vingt fois retenti.

Est-ce vous, blanche Emma, princesse de la Gaule ?
Quel amoureux fardeau pèse à sa jeune épaule ?
C'est le page Eginard, qu'à ses genoux le jour
Surprit, ne dormant pas, dans la secrète tour.

Doucement son bras droit étreint un cou d'ivoire,
Doucement son baiser suit une tresse noire,
Et la joue inclinée, et ce dos où les lys
De l'hermine entourés sont plus blancs que ses plis.

Il retient dans son cœur une craintive haleine,
Et de sa dame ainsi pense alléger la peine,
Et gémit de son poids, et plaint ses faibles pieds
Qui, dans ses mains, ce soir, dormiront essuyés ;

Lorsqu'arrêtée Emma vante sa marche sûre,
Lève un front caressant, sourit et le rassure,
D'un baiser mutuel implore le secours,
Puis repart chancelante et traverse les cours.

Mais les voix des soldats résonnent sous les voûtes,
Les hommes d'armes noirs en ont fermé les routes ;
Eginard, échappant à ses jeunes liens,
Descend des bras d'Emma, qui tombe dans les siens.

II

Un grand trône, ombragé des drapeaux d'Allemagne,
De son dossier de pourpre entoure Charlemagne.
Les douze pairs debout sur ses larges degrés
Y font luire l'orgueil des lourds manteaux dorés.

Tous posent un bras fort sur une longue épée,
Dans le sang des Saxons neuf fois par eux trempée ;
Par trois vives couleurs se peint sur leurs écus
La gothique devise autour des rois vaincus.

Sous les triples piliers des colonnes moresques,
En cercle sont placés des soldats gigantesques,
Dont le casque fermé, chargé de cimiers blancs,
Laisse à peine entrevoir les yeux étincelants.

Tous deux joignant les mains, à genoux sur la pierre,
L'un pour l'autre en leur cœur cherchant une prière,
Les beaux enfants tremblaient en abaissant leur front
Tantôt pâle de crainte ou rouge de l'affront.

D'un silence glacé régnait la paix profonde.
Bénissant en secret sa chevelure blonde,
Avec un lent effort, sous ce voile, Eginard
Tente vers sa maîtresse un timide regard.

Sous l'abri de ses mains Emma cache sa tête,
Et, pleurant, elle attend l'orage qui s'apprête :
Comme on se tait encore, elle donne à ses yeux
A travers ses beaux doigts un jour audacieux.

L'Empereur souriait en versant une larme
Qui donnait à ses traits un ineffable charme ;
Il appela Turpin, l'évêque du palais,
Et d'une voix très douce il dit : Bénissez-les.

Qu'il est doux, qu'il est doux d'écouter des histoires,
Des histoires du temps passé,
Quand les branches d'arbres sont noires,
Quand la neige est épaisse et charge un sol glacé !

Alfred de VIGNY (1797-1863)

 

 
     
66860477ju
      
De la neige... des histoires qui charment ou des peintures qui captivent notre attention toute une fantaisie autour de cette belle neige qui rejoint nos fêtes de fin d'année et qui inspire les esprits sensibles comme le montre cette toile de Gérard DELIGNY, artiste peintre
   
886806 2899364420345 391015010 o
   

"Neige sur le port de Gravelines", huile sur toile (41 X 27 cm), 1984, Gérard DELIGNY.

Reproduction interdite. Œuvre protégée par les droits d'auteur.

   
 
   
       
   
66860477ju
 
         
          

Jean-Claude BORELLY nous passionne également en nous transportant dans un monde heureux, pas étonnant de découvrir ses mélodies au pied de notre arbre scintillant

   

 
 
     
66860477ju
   
 

Quittons cependant cette neige, et, même s’il pleut continuons nos distractions

   
 
831b705f
 
 
   

C’est peut-être aussi l’occasion d’écouter quelques notes de Jazz, bienvenues à Noël, mais aussi de tout temps

     
 
 
 
   
   
66860477ju
 
 

Je vous propose enfin de prolonger cette soirée en précieuse compagnie - Andrea Bocelli - et quelques chants de Noël

   
     
 
 
 
 
  66860477ju
 
 

Pour finir, je vous invite à lire une poésie de notre ami et merveilleux poète Daniel LAJEUNESSE, avec son accord,

Une poésie tendre et belle comme un conte de NoëL :

       

 

Le violoneux

Sur le bord du trottoir il était assis là

Au pied du Sacré-Cœur à jouer sa musique

Et les notes planaient et s'envolaient là-bas

Au plus haut de Paris dessus la basilique

Au milieu des passants son violon pleurait

Caresses de l'archet mélodies romantiques

Communion partagée quand Montmartre écoutait

Cette âme qui chantait ces doux moments magiques

Il était assis là, sur le trottoir pavé

Le sourire aux lèvres pour charmer le touriste

Il attendait c'est sûr quelques menues monnaies

Braves gens approchez applaudissez l'artiste

Il a joué longtemps bien plus pour son plaisir

Que pour gagner sa vie que pour faire fortune

Lui ne s'en souciait pas dans un proche avenir

On lui demandera de jouer sur la lune

Du bas des escaliers jusqu'en haut de la butte

La musique légère inondait de bonheur

La colline sacrée de ses douces volutes

Qu'un violoneux lançait du pied du Sacré-Cœur

 

       
  Daniel LAJEUNESSE       
 
 
  5f84de1a
 
       
 
 

JOYEUX NOËL A TOUS

 
 
    
 
 
  ips2ayoj
       
   
   
Partager cet article
Repost0
Published by Brunette
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:38
 
 
 
 
 
974f3ea1.jpg
 
 
 
 
Novembre, nous refroidit tout droit par la pensée du vent glacial qu’il envoie, sa pluie battante et son air d’hiver à grands pas,     
En ouvrant les yeux il réchauffe les sens,
Il égaie le regard de ses milles couleurs or-feu,
Réveille les parfums des mousses des sous-bois,
Entraîne notre esprit de sa musique folle de feuilles, tombant,
Réchauffe nos palais de ses repas moelleux,
Allant même parfois jusqu’à chauffer la peau d’un rayon de soleil indien 
Les mots qui distinguent novembre sont
Le froid et le feu, visages de son jeu
 
 
 
 
 
 
 
 
Image1
 
 
 
 
Mais il faut oublier ce double visage de novembre, qui peu à peu nous mène jusqu’au poème chanté
 
 
 
 
 
 
 
 
Et même s’il faut oublier tant de choses pour avancer encore vers ce futur qui entraîne jusqu’aux hivers,
« Ressouviens-toi, ce soir, et laisse au vent frôleur
T'apporter les parfums de la pauvre Campine ».
 
 
 
 
 
La glycine est fanée et morte est l'aubépine
La glycine est fanée et morte est l'aubépine ;
Mais voici la saison de la bruyère en fleur
Et par ce soir si calme et doux, le vent frôleur
T'apporte les parfums de la pauvre Campine.

Aime et respire-les, en songeant à son sort
Sa terre est nue et rêche et le vent y guerroie ;
La mare y fait ses trous, le sable en fait sa proie
Et le peu qu'on lui laisse, elle le donne encor.

En automne, jadis, nous avons vécu d'elle,
De sa plaine et ses bois, de sa pluie et son ciel,
Jusqu'en décembre où les anges de la Noël
Traversaient sa légende avec leurs grands coups d'aile.

Ton cœur s'y fit plus sûr, plus simple et plus humain ;
Nous y avons aimé les gens des vieux villages,
Et les femmes qui nous parlaient de leur grand âge
Et de rouets déchus qu'avaient usés leurs mains.

Notre calme maison dans la lande brumeuse
Etait claire aux regards et facile à l'accueil,
Son toit nous était cher et sa porte et son seuil
Et son âtre noirci par la tourbe fumeuse.

Quand la nuit étalait sa totale splendeur
Sur l'innombrable et pâle et vaste somnolence,
Nous y avons reçu des leçons du silence
Dont notre âme jamais n'a oublié l'ardeur.

A nous sentir plus seuls dans la plaine profonde
Les aubes et les soirs pénétraient plus en nous ;
Nos yeux étaient plus francs, nos cœurs étaient plus doux
Et remplis jusqu'aux bords de la ferveur du monde.

Nous trouvions le bonheur en ne l'exigeant pas,
La tristesse des jours même nous était bonne
Et le peu de soleil de cette fin d'automne
Nous charmait d'autant plus qu'il semblait faible et las.

La glycine est fanée, et morte est l'aubépine ;
Mais voici la saison de la bruyère en fleur.
Ressouviens-toi, ce soir, et laisse au vent frôleur
T'apporter les parfums de la pauvre Campine.
Émile VERHAEREN (1855-1916)
 
 
 
 
  Image1bis
 
Nous serons obligés, si tant est qu’on oblige
D’aller se balader sur ces beaux chemins d’or
Pour trouver une ligne qui mène jusqu’à notre âme
Qui nous mène enfin si loin des faux accords
 
 
       
        

 Ballade en novembre


Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir
Je n'étais pas toujours bien mise
J'avais les cheveux dans les yeux
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu

{Refrain:}
Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu
Ma robe a toujours ses reprises
Et j'ai toujours les cheveux fous
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup

{Refrain}

Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
A quoi me sert tant de vertu ?
Qu'on me laisse à mes amours mortes !
Qu'on me laisse à mes souvenirs
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire
Le temps d'essayer d'en sourire...

{Refrain}

Qu'on me laisse le temps d'en rire

   
 
  wallpaper-hd-autumn-6

Je vous embrasse,

Brunette

Partager cet article
Repost0
1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 06:43

 

 

 

rose-1

 

 

Cette fois je ne t’attendais pas, Mois de Mai

Mais que l’on t’attende ou pas,

Tu es de retour

Inutile de t’ignorer puisque partout depuis toujours

Des poètes aux arbres en fleurs,

Des parfums de cette nature en fête aux couleurs qui ravivent les beaux jardins

Tu t’imposes


"Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !

Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !

Les yeux brillants, l'âme légère,
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,

   

 

 

 

 

 

Dansent en rond sur la bruyère.

Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !"

 

Maurice Carême

Oui, voici Mai qui commence par un bouquet de muguet qu’on offre à qui on aime et qui portera chance

 

 

  carte-er-mai-roses-et-muguet

 

 

 

Bonheur à qui le recevra

Et

Si vous fêtez votre 13 ème année de noces, offrez ces petites clochettes porteuses de bonheur pour enrayer les dires au sujet de ce chiffre

Une jolie tasse sur le plateau du petit déjeuner sera la bienvenue

 

 

01A7010F02050124-photo-muguet 

 

 

 

 

Bon premier mai à tous les amis,

Geneviève

 

 

    765130Sanstitre11.gif

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 11:47
 
 
 
     
     

« En croyant à des fleurs, souvent on les fait naître »

E. Rostand

 
 
 
 
pigeons à Herculanum
 
Photo Italie Herculanum
 
 
 
Printemps
Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné d'une aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d'amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l'ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.
Victor HUGO   (1802-1885)
 
 
 
 fleurs Maria
 
 
 
Photo de Maria aux Pays-Bas, qui illustre merveilleusement bien ce poème
 
 
 
 
A nouveau un printemps vient offrir quelques beaux rayons de soleil,  printemps qui vient s’ajouter aux autres, passés,  
Mais les retrouverons-nous, tous ces printemps ?
Salvatore Adamo semble avoir une réponse en chansons et nous met sur le chemin d’une certaine philosophie,
 
   

Lorsqu’il nous chante « Je viens retrouver les printemps », bien illustrées dans cette vidéo de rosedelune18

   

 

 710224 4EUPE4CKFLOG2W2DHJTH5TC368SSXI amandier-de-chine H09

 

Je viens retrouver les printemps

Qui chantent, chantent dans ma tête

Des chevaux blancs crinière au vent

Des chats, des chiens me font la tête

 

 

  toile chats et bouquet de Gérard

 

  - Toile de   Gérard Deligny, artiste peintre -

 

 

 

J’ai eu très froid mais au matin

Le soleil m’a chauffé les mains

Et s’ouvrent les premières fleurs

Le monde allume ses couleurs

 

Comme un livre d’image

Voici mon village

Blotti au creux de la vallée

Et ce bon vieux silence

Et ce parfum d’enfance

Ma vie est là rien n’a changé

 

Je viens retrouver les printemps

Qui chantent, chantent dans ma tête

Je reviens là où l’on m’attend

Des chats des chiens me font la fête

 

J’ai laissé le long du chemin

Mes rêves fous sans lendemain

C’est vrai je me croyais oiseau

Mais je n’ai pas volé bien haut

 

Mais elle était de pierre

J’ai mordu la poussière

Mais je reviens et c’est très bien

Tant pis pour l’Amérique

J’ai tout compris j’abdique

Je suis chez moi, je me sens bien

 

Je viens retrouver les printemps

Qui chantent, chantent dans ma tête

Je reviens là où l’on m’attend

Des chats des chiens me font la fête…

 

 

 

 

adamo sourit

 

 

 – photo de Salvatore Adamo par Laura -

 

 

 

Et toi, Salvatore, tu accompagnes les « adamis » avec le sourire, comme ici lors de ton concert à Sully sur Loire

 

 Un sourire communicatif pour nos « adamies » Maria, Junny et Laura,

 

 laura...

 

Quand des hommes (humains) sont gais...

Quand des hommes sont gais, quelle question se pose ?
Celle-ci : s'ils sont bons, et leur vie vertueuse ;
Si oui, l'âme est légère, et la plainte plus rare,
Et, par surcroît, au même est accordée la foi.

« Votre très humble Hölderlin »

 

 J’aime bien cette réflexion un peu particulière,

 

 

 

Mimi et Evelyne

 

 

 Les sourires de Mimi et, Evelyne qui « brode » Salvatore Adamo

 

 

…Et puis la beauté :

 

« Ô vous qui recherchez le meilleur et le plus haut, dans la profondeur du savoir, dans le tumulte de l’action, dans l’obscurité du passé ou le labyrinthe de l’avenir, dans les tombeaux ou au-dessus des astres, savez-vous son nom ?

 

Le nom de ce qui constitue l’Un et le Tout ?

 

Son nom est Beauté. »

 

Hölderlin

 

…Et le printemps encore :

 

 

 femme-aux-roses-Waterhouse.jpg

 

WATERHOUSE

 

 

 

Une fleur est écrite au bout de chaque doigt

 

et le bout du chemin est une fleur qui marche avec toi.

 
Tristan Tzara

 

 

 

chemin de fleurs Maria

 

 

 photo de Maria

 

 

 

Le printemps donc, est de retour et avec lui la course folle d’une nature qui se bouleverse et éveille les cœurs

Il parait calme et doux et c’est tout le contraire, la nature se réveille elle explose d’elle-même et se métamorphose, elle fait jaillir de terre des couleurs immenses et son parfum discret cache sa violence

On ne l’oubliera pas ce beau temps de jeunesse, il revient chaque année se rappeler à nous, comme pour dire « eh oui le chemin se poursuit, renouvelle toi aussi ton cœur et ton esprit car la vie continue »

 

 

  196441_1882654463073_1142689048_32182083_6890098_n.jpg

 

 

Photo de notre amie Junny

 

     au nom de la rose 2

 

Photo de « au nom de la rose »

 

 

 

Geneviève

À suivre...

Partager cet article
Repost0
23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 09:35

 

 

 

La vie continue, et le chant des oiseaux fait écho au chant de notre cœur

 

oiseaux-qui-chantent-au-printemps.jpg

 

 

Parfois il reflète celui de nos « adamis » réunis, lors des concerts d’un soir autour de notre ami Salvatore Adamo,

Comme ici, à Barcelone et ainsi que nous le montrent ces charmantes  photos  

 

 

concert Barce 2011 le public

 

 

 

Un public remarquable

 

 

 Image13

 

 

Un chanteur remarqué, et son merveilleux orchestre

 

 

 

     floraisons de mars Maria

   

Au chant particulier des oiseaux au printemps, s’ajoutent ce parfum  fleuri aux nuances multiples, mais souvent doux et frais, parfois, plus rarement il entête comme celui des fleurs que le soleil surchauffe durant ses mois d’été

 

 

 Image5

 

 

Ici, on pourrait dire que voici l’image du parfum de l’amitié vraie, sans faille et de longue date qui se ressent dans l’air et par un regard franc

 

 

 jardin-d-eau.jpg

 Et lorsque l’eau se marie aux fleurs, la vision se fait autre

 

 

L’eau, cet élément impalpable mais primordial pour la vie, qui se fait si discret, là où il se trouve

 

Ou immense lorsqu’il se montre à nous,

 

Est ici mis en scène avec brio par Gérard Deligny

 

 Image9

 

Avec un soleil pâle qui se reflète dans la belle mer du nord  

 

Ou un soleil d’or, dans cette même mer

 

Image10 

 

 

 

Geneviève

 

    Image100

 

 

A suivre…

 

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 20:18

 

le dieu Janus 

Le premier mois de l’année ne fut pas toujours le mois de janvier, c’est toute une histoire en soi

Et pour la parfaire, c’est à Jules César que nous devons cette décision de faire de ce mois, le premier de tous

Il décida de le dédier au dieu Janus, dont le nom signifie « passage »

Ce dieu romain préside aux transitions, d’un moment à un autre, d’un lieu à un autre, au passage d’un état à un autre, également au passage d’un monde à un autre monde

C’est pourquoi il est d’usage de le représenter avec deux faces, tel qu’ici sous le titre

Bien pensé, bien choisi, le premier mois est depuis lors –après moultes péripéties quand même-  januarius : janvier, donc

 -Ah ! ché cha ? chat fenêtre et réserve

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oui Minet c’est ça, mais ce n’est pas tout, suis-nous si tu veux

Et empruntons cet escalier pour aller et venir à notre aise comme à notre habitude, le rêve n’a pas de mois

En ouvrant cette porte j’ai pensé à cette réflexion de Louis Aragon

 porte ouverte et escalier 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le rimbaldisme se prête aux rêveries de celui qui s'y adonne, j'en parle comme d'une drogue, il se conforme à son degré de science et d'ignorance, de culture et de sauvagerie. Ce n'est pas une philosophie. C'est un ciel. Chacun s'en arrange, il n'a qu'à lever les yeux pour être ébloui ».                     

 

En janvier certains prétendent prendre de bonnes résolutions, personnellement je préfère continuer de faire ce que je fais en laissant la porte ouverte à la nouveauté toutefois 

Pour les corrections des imperfections, c’est au jour le jour !

 

Je viens à peine de me lever du lit

 

lit et coeur dans les nuages 

 

Où j’entendais Emile Verhaeren « penser »  à sa belle

 

…  « Un jour on m'assura qu'en des pays d'étoiles

 

Elle s'était perdue, avec des voiles

 

Et des roses entre ses doigts petits ;

 Son image resta fixée en mon esprit 
   Si belle, 

 

Que tout mon cœur partit vers elle » …

 

   Toute la Flandre 
 Les tendresses premières - Ardeurs naïves - 
   Émile Verhaeren (1855-1916) 

 

 

Mais, réveillée par une voix féminine si douce et si pure qui disait

 

« Réinventer tous les gestes
Recommencer à zéro
Retrouve
r l'écho céleste
Des sentiments et des mots »…

-Je voudrais t'aimer quelque part-  CD « de toi à moi »

 

Que je ne peux m’empêcher de vous inciter à aller écouter Salvatore Adamo et sa fille Amélie sur scène ou à vous procurer le cd où ils chantent ensemble, pour partager ces instants précieux, l’année commence bien en compagnie – de Salvatore et d’Amélie Adamo

 

 

537968-salvatore-et-amelie-adamo-lors-de-637x0-2 

 http://www.youtube.com/watch?v=FrxnaQPunrA&feature=related

 

 

Salvatore Adamo nous a proposé quelques superbes concerts cet hiver, et en plus, de très belles chansons, nouvelles

 

 salvatore

 

 

N’ayez crainte, ses concerts se poursuivent à bon rythme cette année

 

 SALVATORE-EN-PIED.png

 

 

Continuons notre chemin entre rêve et réalité grâce au son mystérieux de la trompette

Comme seul Jean-Claude Borelly peut nous le faire entendre

 

 Jean-Claude Borelly

 

  DU CHOEUR A LA LUMIERE - Jean-Claude BORELLY –

 

 

 

 

 

Image1 

 

Cette musique est une porte ouverte vers les jardins enchanteurs de nos pensées, qui reprennent leur cours,

 

Alors on songe : « La Reine Nicosis, portant des pierreries,

A pour parure un calme et merveilleux concert

D'étoffes, où l'éclair d'un flot d'astres se perd

 Dans les lacs de lumière et les flammes fleuries »… 
   

Théodore De Banville (Les Princesses X. La Reine de Saba)

 

 

Prenons garde, toutefois, de ne pas se retrouver la tête à l’envers comme les flamants roses d’Alice, dans son pays des merveilles, lorsqu’ils servent de club de golf !

 

Les flamants roses, Gérard Deligny, lui, les peint en groupe, la tête au soleil, les pattes plongées dans l’eau, et guettant les petites crevettes roses qui donnent leur jolie couleur aux plumes

 

 

DSCF3110(1)[1] 

 

 « J’aime » mieux ça nous dit Salvatore Adamo, à l’air sévère

 

Salvatore Adamo

 

 

Bien sûr, c’est mieux qu’un chagrin d’amour par exemple,

Quoique…

 

It's A Heartache (C'est Un Chagrin D'Amour)
« 
It's a heartache
Nothing but a heartache
Hits you when it's too late
Hits you when you're down »…


“C'est un chagrin d'amour
Rien d'autre qu'un chagrin d'amour...
Qui t'atteint lorsque c'est trop tard
Qui te frappe lorsque tu es déjà à terre »…

 

Chanté de cette façon en compagnie de Bonnie Tyler, étonnement, ça peux devenir vraiment très agréable, un chagrin d’amour…

 

 

 

75-r.gif

 http://www.frizou.org/pausetendresse/75-recommence.html

 

Laissons maintenant la belle licorne guider nos pas sur un chemin fleuri

Ce n’est pas Georges Moustaki qui nous donnera tort

 

 

 

 

 

On nous dira qu'on a tort de chanter
La fraternité et la liberté,
Que tout cela ne sert à rien,
Que ce n'est pas encore pour demain

 
Et pourtant dans le monde
Les enfants nous répondent
Et pourtant dans le monde...



On nous dira qu'on a tort de rêver
En croyant vivre la réalité,
Qu'il faut garder les yeux ouverts
Et regarder ce qui va de travers...



Et pourtant dans le monde
Les enfants nous répondent
Et pourtant dans le monde...

 

Georges Moustaki -Et pourtant dans le monde-

 

Et je connais une enfant, justement, dont l’œuvre est si « haute » qu’elle en est sidérante

Son passage sur terre n’a duré qu’un instant, mais son « don » est si beau que je vous suggère de vous pencher un peu sur son écriture
 
La paix

Comment je l'imagine ?
Eh bien, je ne sais pas...
Peut-être enfant, très blonde, et tenant dans ses bras
Des branches de glycine ?

Peut-être plus petite encore, ne sachant
Que sourire et jaser dans un berceau penchant
Sous les doigts d'une vieille femme qui fredonne...

Parfois, je la crois vieille aussi... Belle, pourtant,
De la beauté de ces Madones
Qu'on voit dans les vitraux anciens. Longtemps -
Bien avant les vitraux - elle fut ce visage
Incliné sur la source, en un bleu paysage
Où les dieux grecs jouaient de la lyre, le soir…..

 

Sabine SICAUD   (1913-1928)

http://www.sabinesicaud.com/

 

Bien que le temps n’existe que si on le laisse faire, tournons-nous vers Isis pour savoir qu’elle heure il est maintenant, car nous devons nous quitter

 

Isis 

 

Approche-toi ma belle, que l’on voit l’heure

-Mais c’est n’importe quoi aujourd’hui, Brunette, tu rêves ?

Non Isis, absolument pas

D’ailleurs Salvatore peut même te le jurer en levant la main droite 

 

la main de Salvatore

 Merci, pour cette photo, à Laura -oeuvre qui se trouve au carré VIP 
  dans les coulisses de l'Olympia 
 Et puis je t’assure, c’est un ami, qui connait bien les chinois qui me l’a dit : 

 

 

                                                                                       !cid_footer.jpg

 

  Les Chinois voient l'heure dans l'œil des chats.

   
 Un jour un missionnaire, se promenant dans la banlieue de Nankin,  
 s'aperçut qu'il avait oublié sa montre, et demanda à un petit garçon  
 quelle heure il était. 
   
 Le gamin du céleste Empire hésita d'abord; puis, se ravisant,  
 il répondit: "Je vais vous le dire."  
 Peu d'instants après, il reparut, tenant dans ses bras  
 un fort gros chat,  
 et le regardant, comme on dit, dans le blanc des yeux,  
 il affirma sans hésiter: "Il n'est pas encore tout à fait midi."  
 Ce qui était vrai. 
   
 Pour moi, si je me penche vers la belle Féline, la si bien nommée,  
 qui est à la fois l'honneur de son sexe, l'orgueil de mon cœur  
 et le parfum de mon esprit, que ce soit la nuit, que ce soit le jour, 
 dans la pleine lumière ou dans l'ombre opaque,  
 au fond de ses yeux adorables je vois toujours l'heure distinctement, 
 toujours la même, une heure vaste, solennelle, 
 grande comme l'espace, 
 sans divisions de minutes ni de secondes, - une heure immobile  
 qui n'est pas marquée sur les horloges,  
 et cependant légère comme un soupir, rapide comme un coup d'œil. 
   
 Et si quelque importun venait me déranger pendant que mon regard  
 repose sur ce délicieux cadran,  
 si quelque Génie malhonnête et intolérant, 
 quelque Démon du contretemps venait me dire:  
 "Que regardes-tu là avec tant de soin?  
 Que cherches-tu dans les yeux de cet être?  
 Y vois-tu l'heure, mortel prodigue et fainéant?"  
 je répondrais sans hésiter: "Oui, je vois l'heure; il est l'Eternité!"… 
   
 XVI. L'Horloge 
 Petits poèmes en prose -Le spleen de Paris- 
 Charles Baudelaire 

 

  Et voilà, c’est fini pour l’heure

 

  Salvatore se penche vers le public

 

 

À bientôt donc,

 

 Brunette     scin71.gif

Partager cet article
Repost0
Published by BRUNETTE
21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 07:21

 

N O U V E L  A N

***

 

C’est  l’heure de nous préparer à 2011

Et oui, « Lapin d’Alice » 2010 se termine et tu nous le montres bien !

 

 

Image1 

 

 

 

Qu’en penses-tu Chat-Minet ?

 

  Image3

 

 

Oh tu sais bien Brunette,

Moi et le temps…

En tant qu’animal privilégié

-en effet, je dispose de sept vies-

J’ai le temps !

Et de fait, je ne suis pas à la même heure que les autres êtres

C’est pourquoi je me lève lorsque les autres se couchent ou, je me couche lorsque les autres se lèvent

Cela d’ailleurs, Gérard Deligny l’a bien observé

 Mon horloge est unique

Oui, Chat-Minet tu as probablement raison

Néanmoins à présent il est temps de présenter nos vœux à chacun de nos amis en particulier,

Que l’année 2011 leur soit douce, que le bonheur de vivre frappe chaque jour à leur porte, qu’ils sachent partager,  propager et préserver ce bonheur

 

                                       Gif scintillant bonne année, champagne et étoiles

 

 

 

                          

 

 

                              

 

 

 

 

    http://www.frizou.org/vol-colombe/1.html

 

 

 

 

Mais qu’allons nous faire de cette nouvelle année ?

 

L A    N O U V E L L E     A N N É E

 

Nouvelle année, année nouvelle,

Dis-nous, qu’as-tu sous ton bonnet ?

J’ai quatre demoiselles

Toutes grandes et belles.

La plus jeune est en dentelles.

La seconde en épis.

La cadette est en fruits,

Et la dernière en neige.

Voyez le beau cortège !

Nous chantons, nous dansons

La ronde des saisons.

 

Louisa Paulin

 

 

Alors, commençons par chanter… en bonne compagnie 

Par exemple une chanson idéale pour un soir de réveillon

« Alice »  de Salvatore Adamo peint ici, dernièrement,  par Gérard

 

 

 

                   Image8

 

 

 

ALICE

Moi le chantre un peu lisse
Au langage désuet
J'ai rencontré Alice
Qui m'a dit "J't'aime bien mais"
Faut que tu t'enhardisses
Faisons de grands projets
Le temps que je rougisse
Nous n'avions plus d'secrets

Elle me parla très fière
Des cornes de son mari
En voyage d'affaires
Du lundi au samedi
Comme on était dimanche
Je ne comprenais pas
Mets tes mains sur mes hanches
Allez chante pour moi

Comme disaient les Chinois
Et sans doute les Perses
Il n'y a pas de loi
Qu'une chanson ne renverse…

 

Par contre, ne renversons pas ces fleurs virtuelles que je vous offre à tous pour cette occasion de vœux 2011      

 

  

 

 

 

Et posons-les simplement sur le piano        574

 

 

 

 

Oh non impossible, il est ouvert !

Laissons-les donc sur cet article de blog, elles y resteront étincelantes

Et convions Giovanni lo Casto à notre fête du dernier jour de décembre, de Bonnes Fées nous accompagnent 

 

 

                               Image5 

 

 

 

Giovanni se demande «  Et demain que feras-tu de ta vie ? »

 

Magnifique chanson et excellente question pour un premier janvier

 

 

 

Recherche d'autres artistes comme GIOVANNI LO CASTO sur Myspace Music

 

 

 

 

Giovanni lo Casto 

 

 

  L’heure se prête à la fête Gif animé noël, bonne année, champagne, 2 flutes

 

 

 

Alors, je partage avec vous, nos amis, ce fluide enchanteur,

Et je vous propose de venir danser à présent

 

 

 

  DSCF3115-1-.JPG 

 

 

Mais non Gérard, pas comme ça !

  Soyons raisonnables, plutôt de cette façon             

 

 

 

Ou comme ceci, tout dépend des couples…

                                     L'AMITIE C'EST PRECIEUX

 

 

 

Quelques instants en compagnie de Monsieur Toots  Thielemans 

 

 

 

 

 

 Nous prolongerons notre soirée des heures durant, et Jean Claude Borelly,  sera des nôtres… et bien sûr cela

Nous non plus ne le regretterons pas

 

 

 

 

 

 

 

Pour l’année qui vient faisons une promesse plutôt « qu’une liste de bonnes décisions »

 

 Joyeux Noël, lanterne sur la neige et fleur blanche Laissons toujours allumée la flamme de l’Amour et de l’Amitié en notre cœur

 

C’est le vœu que nous pouvons prendre de plein gré et tenter d’en rester maître

 

 

 

                                 

 

 

 

 

 

 

 

                                                          BRUNETTE

 

Partager cet article
Repost0
Published by BRUNETTE
12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 06:47

   

Le « cœur comme en hiver », on en prend soin !

 

Image1

 

On lui offre un peu de douceur

 

Image1

 

 

La beauté d’un regard,

Quelques phrases bien mises :

…« Et nous marchons ensemble sur la route
Encore heureux d’aller un peu plus loin
Et ta main dans ma main pour quand je doute
Promets-moi que tu seras là demain »…


(De toi à moi) Salvatore Adamo

 

Et nous voici prêts à vivre de brefs instants en compagnie de quelques uns de nos amis

Poètes, Compositeurs, Chanteurs, Musiciens, Peintres, Artistes plus doués, plus plaisants les uns que les autres et dont les œuvres traversent le temps

 

 

PastedGraphic-1 

 

 

 

Bien sûr Salvatore mènera le groupe en nous entrainant dans un tourbillon de notes et de paroles,

…« Pour suivre les nuages
Un regret soupiré
Pour rêver un voyage
Un ailleurs oublié »…

(La beauté des femmes) Salvatore Adamo

 

 

Adamo Mol3 

 

 

(Concert à Mol, en Belgique, le 06 12 2010)

Salvatore a, comme à son habitude, bien pris le soin de nous enchanter avec un nouvel album, qui n’est encore une fois pas un album de plus s’ajoutant à d’autres, mais un enrichissement poétique qui vient nous enchanter en liant les mots aux notes de musique et qui nous ouvre encore plus le chemin de complicité à son œuvre

Nous pouvons lire sur son site officiel les paroles des chansons de son nouvel album et beaucoup d’autres choses, un site que je vous incite vivement à visiter :

http://www.adamosalvatore.com/

Salvatore veut sourire à la vie et à l’amour et nous faire cadeau de belles chansons romantiques, pour notre, mais aussi pour son plus grand plaisir.

Aussi, ai-je envie d’attirer votre regard sur ces paroles :

J'voudrais t'aimer quelque part


Où l'amour n'existe pas encore
J'voudrais t'aimer quelque part
Où il n'attend que nous pour éclore

Réinventer tous les gestes
Recommencer à zéro
Retrouver l'écho céleste
Des sentiments et des mots
J'voudrais vivre une belle histoire
Qu'on n'ait pas encore racontée
J'aimerais bien ne pas savoir
Comment tout va se terminer
Laisser courir l'aventure
Laisser jouer le hasard
Et risquer quelques blessures
Qui nous rapprocheraient plus tard

T'aimer quelque part où tout n'est pas dit
Là où les mots de l'âme modulent la vie
T'aimer quelque part ici ou ailleurs
Suivre tout simplement les chemins du cœur…

Des paroles que Salvatore a choisi de chanter en compagnie d’Amélie, sa fille

 

extrait journal A&A1 

 

 

  extrait journal A&A2

 

 

 

J’aime beaucoup cette phrase :

« Suivre tout simplement les chemins du cœur »,

Car hormis ceux qui gardent intacte leur âme, il semble que ce soit un luxe dont peu de gens disposent

Mais, continuons à nous « réchauffer le cœur », avec les mots et bien sûr :

La musique

La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile ;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile,
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile ;

Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre ;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir !

Charles BAUDELAIRE   (1821-1867)

 

Et les musiciens, justement, sont bienvenus ici

C’est un vrai bonheur d’accueillir Giovanni lo Casto, sicilien né à Palerme, Maestro dont la troublante voix sicilienne se berce des notes de piano qu’il balance avec art

 

Image9 

 

 

Et l’on aime que ces sons nous parviennent du salon qui jouxte la pièce où nous sommes

Ecoutez :

http://www.myspace.com/giovannipianiste/music/songs/01-01-e-io-tra-di-voi-m4a-76887511

 

 

Gio lo Casto au piano

 

 

Et je me demande :

 

Pourquoi tu chantes

Pourquoi je chante ?
Pourquoi je chante?
En vérité je ne sais pas
C'est comme un rêve qui me hante
Plus fort que toi, plus fort que moi

Tu peux m'offrir tout l'or du monde
Tous tes palais, ton armada
Que veux-tu que je te réponde?
Pourquoi je chante, oui pourquoi?

Si tu demandes à l’oiseau
Pourquoi il vole
Il poursuivra au plus haut
Sa course folle
Plus haut que les orages et la tourmente
Il vole, il vole libre et moi
Je chante, je chante, je chante…

(Pourquoi tu chantes) Salvatore Adamo

 

Salvatore compositeur,  interprète cette chanson, en hommage à la Callas, avec tant de passion et de respect, que les larmes montent aux yeux, lorsqu’on l’écoute, sur scène

Mais c’est l’hiver dehors, et pendant que Salvatore et Giovanni nous emmènent sur les ondes musicales, le chat de Gérard observe, attentif et surpris, ce jardin enneigé, si paisible…

 

 

chat de Gérard dans la neige 

 

 

 

…Un autre chat s’y promène

De la pièce à côté, l’odeur d’huile de lin qui vient de l’atelier  de Gérard Deligny, et nous rappelle qu’il vient de terminer un tableau, inspiré par le temps froid et les cristaux tout blancs, et ce port de Dunkerque si proche

 

 

toile bateaux enneigés 

 

 

 

La nuit tombe si vite à présent que le gris de plomb glacial du ciel semble peser sur les maisons dont les toits deviennent immenses…

 

Dès cet hiver nous pourrons nous régaler des œuvres de Gérard notre ami : Galerie Artdies 16, rue des Vieux Murs 59000 LILLE (toiles, dessins, livres et CD de Gérard Deligny) et nous rendre à cette exposition car des toiles et dessins de Gérard Deligny s’y trouvent en permanence (fermé le lundi et le mardi).

« C’est un jour qui nous perd encore un peu plus
Dans le temps qui s’étire entre toi et moi
Depuis qu’au bout de ma quête je suis tombé des nues
Dans un monde sans amour où tu n’es pas »

(Un jour sans toi) Salvatore Adamo

 

 

Et puis un autre paysage, plus loin dans le temps, où Guy de Maupassant exprime son art dans un poème de neige

Nuit de neige

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant ;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh ! La terrible nuit pour les petits oiseaux !
Un vent glacé frissonne et court par les allées ;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège ;
De leur œil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.
 

Guy de MAUPASSANT  1850-1893

 

 

sitdriver 

 

 

 Mais que devient notre cœur sous toute cette neige ?

Il serait bien glacé si nos amis ne venaient nous chercher pour leur tenir compagnie et écouter quelques unes de leurs notes mélodieuses, de leurs paroles si douces, de leurs traits de génie

 

Adamo Mol2 

 

 

Mais nous n'avons même pas le temps
D'emporter quelques souvenirs
Faut qu'on y aille en courant
Si seulement nous pouvions choisir
Deux ou trois choses sans importance
Quelques photos pour le plaisir
Plaisir des yeux, plaisir des sens
Et l'esprit à entretenir

(Rendez-vous sur Glièse) Salvatore Adamo

 

Prenons quand même le temps de sourire en compagnie de Gérard, Salvatore, car notre ami semble étonné dans cette chanson

 

 

Gérard joue de la guitare2 

 

 

 

 

Il  pense à d’étranges tatouages et nous entraine sur une plage en été, parce qu’en hiver : impossible cette histoire coquine !

 

 

 

 

 

Quoique rien d’impossible à cœur vaillant !!!!!!!!!!!!!!!! Gif de coeur animé qui saute de joie

« Tous mes mensonges
Veulent t'émerveiller
Quand ils prolongent
Mes rêves éveillés »…

(Tous mes mensonges) Salvatore Adamo

 

 

 

Alain, vient tout naturellement se joindre à notre groupe,

Je vous l’ai déjà dit, il fait bon l’avoir pour ami,

Son bon sens, son esprit charismatique font de lui « quelqu’un de bien »

Admirateur de Salvatore Adamo, aucun de ses chants ne lui échappe, et il n’hésite pas à donner  - à travers sa passion pour l’œuvre de Salvatore -  de son temps pour des œuvres humanitaires, offrant son art et sa passion, comme on offre un cadeau

 

 

 

 

 

 

Laura&Fan 

 

Laura, Fan, martine et Dan nous accompagnent

 

 

martine 

 

 

 

 

A très bientôt,

Brunette

 

 

 

 

                                                                          

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by BRUNETTE