31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 12:35

 

 

Juin, mois de l’été !

Cet été, nous aurons le plaisir de l’attendre, de le fêter, de le vivre.

 

Cette lumière et cette douce chaleur qui nous égaie, toute cette musique qui guide nos pas, tout cela a déjà commencé dès le mois de mai. Il était si beau, ce mois de mai, que je vous propose de retourner voir ce qu’il nous a offert d’images, de sons, de rencontres amicales.

 

Puis également de survoler tout ce que nous promettent ces mois prochains, ce qui est à venir.

 

Bien sûr, tout cela dans le « désordre », car je vous invite à faire fi du temps, des distances, pour ne conserver au fond du cœur et dans l’esprit que ce qu’il y a de beau dans l’existence.

 

Une façon de vivre particulière !







http://www.egypte-antique.com/grece/junon.php

 

 

Voici une représentation de Junon, déesse romaine de la fécondité, déesse-reine, dont le mois de juin emprunte certainement le nom et à qui le paon se plaignait de ne pas réunir toutes les qualités propres aux oiseaux :

 

LE PAON SE PLAIGNANT A JUNON

Le paon se plaignait à Junon.
« Déesse, disait-il, ce n'est pas sans raison
Que je me plains, que je murmure:
 Le chant dont vous m'avez fait don
 Déplaît à toute la nature ;
Au lieu qu'un rossignol, chétive créature,
Forme des sons aussi doux qu'éclatants,
Est lui seul l'honneur du printemps.
Junon répondit en colère :
« Oiseau jaloux, et qui devrais te taire,
Est-ce à toi d'envier la voix du rossignol,
Toi que l'on voit porter à l'entour de ton col
Un arc-en-ciel nué de cent sortes de soies,
Qui te panades, qui déploies
Une si riche queue, et qui semble à nos yeux
La boutique d'un lapidaire ?
Est-il quelque oiseau sous les cieux
Plus que toi capable de plaire ?
Tout animal n'a pas toutes propriétés.
Nous vous avons donné diverses qualités :
Les uns ont la grandeur et la force en partage ;
Le faucon est léger, l'aigle plein de courage ;
Le corbeau sert pour le présage ;
La corneille avertit des malheurs à venir;
Tous sont contents de leur ramage.
Cesse donc de te plaindre ; ou bien, pour te punir,
Je t'ôterai ton plumage.»

Jean de la Fontaine 1621 -1695

 

Alors on se gardera bien de se plaindre durant ces mois !

Tu es bien de mon avis, Salvatore ?

 

 

Bien sûr Brunette, d’autant qu’aujourd’hui nous sommes en juin, que c’est le mois de la fête de la musique, alors je ne voudrais surtout pas me plaindre !

Et sais-tu ce que j’ai trouvé ?



 

J'AI TROUVÉ UN ÉTÉ

J'ai trouvé un été
Aux ailes de Provence
Prêt à te réchauffer
Donnes-lui une chance

J'ai trouvé un été
Qui peut si tu l'appelles
Dérouler à tes pieds
Les plages les plus belles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur mais tout bas, tout bas
Et tu verras, je serai là

J'ai trouvé un été
Un miroir pour ton âme
Qui saura te guider
Dans ton rêve de femme

J'ai trouvé un été
Qui t'offre à domicile
Le bleu immensité
Et la magie des îles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur tout bas, tout bas
Je serai là, je serai là

J'ai trouvé un été
Ruisselant de lumière
Là sur mon oreiller
Dans tes cheveux en rivière

J'ai trouvé un été
Qui ouvre toute porte
Qui saura t'inventer
Des joies de toutes sortes

J'ai trouvé un été...

Salvatore Adamo

 

 

Belle découverte, Salvatore !

Mais  si tu as trouvé un été, moi j’ai trouvé cette immense corbeille de fruits d’été, au Japon à Yokohama, et je pense qu’on peut la partager…

 



http://france-japon.net/albumphotos/d/124-2/fruitsP1010091.JPG

 

…avec les « adamistes », par exemple, lorsque PtiteMarie leur fera visiter le musée qu’elle t’a consacrée avec passion.

 

Alain, qui n’a été avare, ni de son temps, ni de ses souvenirs précieusement matérialisés par des objets te concernant et apportés à notre amie Ptitemarie, avec quelques autres généreux donateurs, nous a écrit pour ce blog :

 

…« Depuis le 22 Avril 2009 le musée de la chanson Française situé sur la commune de LA PLANCHE (44) s'est enrichi d'une vitrine entièrement consacrée à l'œuvre de Salvatore ADAMO.

 

Elle a fière allure aux côtés des autres grands noms de la chanson, tels : BREL -BRASSENS - FERRE - CHELON - FERRAT.....et bien d'autres.

 

Cette vitrine au savant éclairage, comporte notamment une biographie de Salvatore, des vinyles, posters, photos diverses, partitions, textes de chansons, micro des années soixante.

 

Nous devons ce chef-d'œuvre à un bout de femme d'un mètre soixante, qui, du haut de ses 19 ans, s'est offusquée de ne pas voir son chanteur préféré, trôner dans ce musée auprès des autres gloires. 

 

"Petitemarie" comme nous aimons l'appeler, en fît aussitôt la remarque à Mr LECORPS, conservateur du musée, alors qu'elle même venait interpréter quelques succès de Salvatore en ces lieux.

 

Ce responsable lui confia donc la mission de réparer cette injustice et notre jeune chanteuse s'attela à la tâche, sur ses propres deniers, avec le succès que l'on connait aujourd'hui.

D'ailleurs tous les "Adamistes" peuvent admirer cette vitrine au musée de la chanson Française, à une demi-heure de la ville de NANTES.
Mieux, le Samedi 05 Septembre 2009 à 11H00 une journée découverte et festive est organisée pour tous les amis d'ADAMO à l'invitation de Mr LECORPS.

 

Il suffit de s'inscrire avant le 30/06/09. Au vu des échos reçus, parions que cette journée sera une grande fête, que nous dédierons aussi en partie au grand mérite de "Petitemarie".

Chapeau......... la jeunesse!
 
      Alain

 

 

Merci à Alain qui nous offre ces deux superbes photos du musée, le jour de son  inauguration




 

 

Et moi, PtiteMarie parce que nous aimons ce que tu as fais, en l’honneur de Salvatore, je te dédie ceci :

Une très jolie chanson de Francis Cabrel :

 

 





Petite Marie

Petite Marie je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie je me bats pour toi
Pour que dans 10 000 ans de ça
On se retrouve à l' abri sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
Et d’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois…

Francis Cabrel




Mais voilà, avant cette réunion –adamicale- attendue, arrive la fête de la musique qui s’étend comme un beau voile sonore au dessus des villes, et qui donne une ampleur majestueuse aux kiosques à musique que l’on admirait avant









Salvatore nous emmène depuis toujours dans ses fêtes musicales, et Maria à Bruxelles, durant ce mois de mai, a largement filmé ses prestations.

 

Des amis, admirateurs fidèles étaient là depuis « le plein soleil jusqu’à la nuit » :













Et puis d’autres artistes entouraient chaleureusement notre poète-chanteur, qui comme Bruxelles, a vingt ans.

 

Cali, Renan Luce, Stanislas, Maurane, Lio, Jeanne Cherhal, Richard Cocchiante… voici quelques unes des photos magiques de Maria :




































Et puis la valse des mots continue son chemin :











VALSE D'ÉTÉ


Le jour vient de souffler la lune
Les vagues s'éveillent une à une
Et se mettent à danser au soleil retrouvé
Dans les bras d'une valse d'été

La mer nous tend ses bras de mousse
Et le sable, à la peau, si douce
Et c'est bon de rêver de marcher dans le ciel
Sur le fil d'une valse d'été

Tournez, tournez
Toi mon amour, toi mon rêve
C'est la valse d'été
Qui vous a mariée

La nuit a surpris dans sa ronde
Des tas d'amoureux par le monde
Mais elle est leur amie, elle sourie
Et se dit c'est la faute à la valse d'été

Une étoile est venue s'endormir dans tes yeux
Bercés par notre valse d'été

Salvatore Adamo




Et puis quelques petits nuages soufflent ces paroles :

 

 





 

Je prends congé, je rentre
chez moi, dans mes rêves,
je retourne en Patagonie
où le vent frappe les étables
où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète
et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :

dans ma patrie
on emprisonne les mineurs
et le soldat commande au juge.
Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines
de mon petit pays si froid.
Si je devais mourir cent fois,
c'est là que je voudrais mourir
et si je devais naître cent fois
c'est là aussi que je veux naître 
près de l'araucaria sauvage,
des bourrasques du vent du sud
et des cloches depuis peu acquises.

Qu'aucun de vous ne pense à moi.
Pensons plutôt à toute la terre,
frappons amoureusement sur la table.
Je ne veux pas revoir le sang
imbiber le pain, les haricots noirs,
la musique: je veux que viennent
avec moi le mineur, la fillette,
l'avocat, le marin
et le fabricant de poupées,
Que nous allions au cinéma,
que nous sortions 
boire le plus rouge des vins.

Je ne suis rien venu résoudre.

Je suis venu ici chanter
je suis venu

Pablo Neruda Extrait de "El Canto General"








Aïe ! Mais enfin Kangou qu’est-ce que tu fais là, affalé dans mon blog ? Tu me fais trébucher, tu exagères quand même !

 

Brunette, je ne suis pas affalé, j’écoute et je regarde, en me faisant bronzer le ventre, c’est pas pareil !

 

Bouge-toi un peu, Kangou, mes amis attendent la suite de l’article.

 

Non !

 

Bon, tant pis, je m’en vais, je reviendrais écrire la suite dans tu auras terminé de te vautrer !





De toute façon, le principal est dans le cœur, c’est le « petit prince » qui le dit !









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