11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 12:14

adamo et la baterie





Mais, qu’est-ce que tu fais là assis dehors, Salvatore ?

Tu vas prendre froid par un temps pareil !

-J’attends la suite de ton article, tu as fait court hier, fais-donc un effort, je te dirais ensuite si ça va !

Oh, ça alors !

Tient, tu me fais penser à une chanson d’Amour un peu mélancolique, et Gérard en l’écoutant est allé prendre un café, bien sûr avec quelques amis et ses pinceaux

Regarde ce que ça a donné


Doudou de Gérard


-C’est tout simplement génial !  

Parlant de Doudou,

Henri Salvador et Laurent Voulzy nous chante « Ma Doudou » avec tant de tendresse, je suis sûre que ça va vous plaire, à tous







Ma Doudou

Ma Doudou est partie tout là-bas

D’ l’autre côté de la mer qu’est d’vant moi

Sur ma tête y toujours le soleil

Mais là-bas c’est sûrement pas pareil…

 

Paroles : B. Michel

Musique : Henri Salvador « Chansons Douces » 1989










Ah, la tendresse, sans elle pas d’amour !

Ici, chez les « Adamis », ce n’est exceptionnel, nous en débordons, tout simplement

Et même nos petits animaux nous caressent du regard et posent pour le blog et pour répandre leur affection sur nous tous 




Isis tendresse


 Isis, la protectrice



Et puis d’autres encore !





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Un peu plus près, s’il vous plait !




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Voyageons à présent dans le trésor des e-mails récemment reçus, et qui dévoilent tant de tendresse justement :




90 la tendresse 90 la tendresse













Salvatore, en chantant, exprime sa tendresse et nous la transmet




2007 11 24 houilles-137 bis




Vous connaissez très probablement cette chanson de Salvatore, et je vous suggère, à vous les « Adamis », de la faire entendre à votre « Amour », ce dimanche 14 février, je vous offre les paroles, 







Ceux qui s'aiment


Ceux qui s'aiment,
Ceux qui cueillent l'or du temps
A pleines mains
Qui promènent le printemps
Sur leur chemin
Ceux qui s'aiment...
Toi et moi...

Ceux qui s'aiment
Ont le pas léger, léger
Comme un arpège
Et ne laissent pas de traces
Sur la neige

Ceux pour qui
Chaque heure est une telle ivresse
Qu'ils s'envolent
Sur les mots de leurs promesses
Bien plus haut que l'habitude
Et sa grisaille
Pour fêter dans les étoiles
D'éternelles fiançailles
Ceux qui s'aiment, ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment
Dans le bien et dans le mal
La déchirure
Jusque dans la déraison,
La démesure
Ceux qui s'aiment, toi et moi...

Ceux qui s'aiment
Qui se chantent des chansons
Pour leurs blessures
Qui murmurent leur prénom
Et se rassurent
Ceux qui ont des arcs-en-ciel
Au bout des cils
Lorsque le soleil revient
Après l'exil

Ceux qui n'ont que leur amour
Pour toute adresse
Qui à force de tendresse
Ont construit leur forteresse
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment savent trop bien
Qu'une vie n'est que deux fois rien
Pour écrire un amour sans fin
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment
Mais ceux qui s'aiment
Ont dans les yeux
D'autres terres, sous d'autres cieux
Où ils vivent à l'unisson des dieux
Ceux qui s'aiment

Ceux qui s'aiment,
Toi et moi...

Salvatore Adamo





      Restons sur notre nuage, et avançons encore un peu vers la tendresse, tout doucement




Très doucement, plus doucement encore.

Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
Très doucement, plus doucement encore.
Baise mes lèvres, et dis-moi
Ces mots plus doux à chaque aurore,
Quand me les dit ta voix,
Et que tu t'es donnée, et que je t'aime encore

Le joug surgit maussade et lourd ; la nuit
Fut de gros rêves traversée ;
La pluie et ses cheveux fouettent notre croisée
Et l'horizon est noir de nuages d'ennui.

Très doucement, plus doucement encore,
Berce ma tête entre tes bras,
Mon front fiévreux et mes yeux las ;
C'est toi qui m'es la bonne aurore,
Dont la caresse est dans ta main
Et la lumière en tes paroles douces :
Voici que je renais, sans mal et sans secousse,
Au quotidien travail qui trace, en mon chemin,
Son signe,
Et me fait vivre, avec la volonté,
D'être une arme de force et de beauté,
Aux poings d'or d'une vie insigne.

 

Poème d'Émile Verhaeren.
(1855-1916)
Recueil: Les heures d'après-midi.

 













Quant à  Georges Brassens qui étonne toujours, et plus encore par sa façon originale, si attachante, de faire sa déclaration à Puppchen, sa bien-aimée

Ma mie, de grâce, ne mettons
Pas sous la gorge à Cupidon
Sa propre flèche
Tant d'amoureux l'ont essayé
Qui, de leur bonheur, ont payé
Ce sacrilège...

Au refrain

J'ai l'honneur de
Ne pas te demander ta main
Ne gravons pas
Nos noms au bas
D'un parchemin

Laissons le champ libre à l'oiseau
Nous seront tous les deux prison-
niers sur parole







Continuons d’effeuiller la marguerite en compagnie des mots, de la musique, des peintures ou des images ...







      031 Era una linda flor 031 Era una linda flor





Encore quelques mots de Salvatore, pourquoi se priver après tout ?

Toi l’amour te ressemble

Toi, l'amour te ressemble, si fort que j'en tremble
Et je me demande dans quel paradis perdu
Dans quelle légende, quel rêve où j'étais troubadour
J'ai pu te rencontrer un jour ?
...

Adamo



Et puis une petite douceur

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Quelques caresses de la vie, magnifique "pps" qu’on m'a offert,

 

Que je vous offre à mon tour







                                                                    caresses de la vie caresses de la vie                                                                 







L’Amour, nous en tous avons la recette

Faisons quand même, pour nous amuser, un bref résumé non exhaustif avant de se quitter

En Amour…

En Amour, la distance n’efface rien

En Amour, il nous reste toujours un pays à découvrir

En Amour, le temps ne compte pas

En Amour, il y a les tourments

En Amour, on espère

En Amour, bienvenue la tendresse

En Amour, on rêve

En Amour, on respecte la liberté de l’autre

En Amour, on charme

En Amour, on est fleurs

En Amour, on admire

En Amour on est caresse

A vous de continuer la liste à votre fantaisie,

Et presque pour terminer voici une

Prodigieuse preuve d’Amour que celle que Salvatore chante ici, dans « Mourir dans tes bras »

Bien sûr Salvatore, s'il te plait, prend encore bien longtemps le temps de vivre avec ta famille et les Adamis

Pense à nous

On te retrouve en compagnie de ton épouse Nicole, « croqué » par un Monsieur extraordinaire : Jean-Pierre Blanchard











Je vous souhaite, à tous,



6




Encore un petit cadeau




Le Parisi..






Je vous donne rendez-vous « A demain, sur la lune »






Et puis           joyeuse st-valentin joyeuse st-valentin  









Merci à tous ceux qui participent à l’élaboration de cet article,

Merci à tous ceux qui apprécient ces écrits




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Brunette  

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