10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 16:15



SALVATORE ADAMO


 











Salvatore, tu nous entraines guitare à la main, dans ton pays de rêves ;

Souvent, ton orchestre t’accompagne, et tu nous offres un message, sous forme de chanson, pour un monde meilleur !

Que tu joues de la guitare seul ou que ton orchestre joue avec toi, lorsque tu es sur scène, tu es chez toi et tu accueilles le public à cœur ouvert.

C’est probablement une des raisons pour laquelle il t’aime tant !











Un texte, une chanson, une illustration















Non, Gérard, pas celle-là non plus ! De ce port de Dunkerque, émerge d’une douce brume qui nous fait rêver et nous charme, mais Salvatore nous chante « L’écrin » aujourd’hui !

Ecoute ce que nous avons déniché pour le blog cette fois :





ConcertsetDisques 04 12 2008

L’écrin (El joyero) Salvatore ADAMO Live in Yutz (France)02 12 2008



Salvatore ne la chantait plus depuis longtemps, cette chanson, et c’est grâce au forum officiel de Salvatore Adamo, dont Bernard Vanroye est le webmaster, que plusieurs « adamistes » ont réclamés cette chanson.

L’autre jour Salvatore remerciait sur scène cette initiative, et se disait heureux de la rechanter.

Et là, maintenant lorsqu’on voit cette dernière interprétation, on se retrouve dans le monde du mystère, elle ouvre la porte vers un des nombreux chemins de compréhension de la vie, par une délicieuse interprétation poétique.



L’écrin



C'était il y a cent ans ou c'était aujourd'hui
Je rêvais sur un banc au jardin de l'ennui
Quand un vieillard passa il était tout en gris
Je me souciais pas mais un bruit me surpris
Était-ce à dessein, était-ce étourderie
Il lâcha un écrin troublant ma rêverie
Je l'appelai en vain je suivis son fantôme
Je le perdis soudain dans son triste royaume
Maléfice ou trésor, sortilège ou aubaine
Pourquoi douter encore, retenant mon haleine
J'ouvris

Mais je devins morose quand je ne découvris
Qu'un petit cailloux gris rose, un petit caillou vert gris
Ça n'était pas grand chose après tant de mystère
Adieu le pot aux roses, au diable mes chimères
Mais au fond de l'écrin il y avait une lettre
J'allais savoir enfin une formule peut-être
Et moi comme un idiot j'allais chanter victoire
Imaginant des mots qui me parleraient de gloire
Pas de trésors cachés dans une île lointaine
Pas de cœur enchaîné d'une princesse en peine
Pas de savante ruse qui m'aurait enrichi
Quelques phrases confuses disant juste ceci

Ami c'est pas grand chose mais ça n'a pas de prix
Prend ce caillou gris rose prend ce caillou vert gris
Je les ai ramenés d'un voyage en étoile
Quand l'amour insensé faisait gonfler ma voile
Ami c'est pas grand chose mais ça n'a pas de prix
Prends ce caillou gris rose prends ce caillou vert gris
Avec ces deux cailloux j'ai failli me connaître
Certains m'ont prit pour fou j'aurai bien aimé l'être
Oui sois jeune et sois fou c'est ainsi que l'on gagne
Si non ces deux cailloux pèseront des montagnes
Il est temps que je crève, tiens voilà ma fortune
Une pierre de rêve, une pierre de lune

Mais soudain un éclair j'ai les yeux grands ouverts
À mes pieds deux cailloux, deux cailloux sans couleur
Pas de caillou gris rose pas de caillou vert gris
Un vieillard est passé et il ne m'a rien dit

Salvatore Adamo




La place de l’amitié pour Salvatore, la vie de ses ami-e-s




Et voici un autre écrin : Bel écrin de bois et de verre devant lequel tu poses en compagnie de Nellie Laurence, lors d’une de tes expositions, comme pour sceller votre amitié !

Le mari de Nellie, Robert Lefebvre, fut en quelque sorte le coach de Salvatore à ses débuts en France, en le présentant à des émissions de télé à FR3 Lille, telles que « Les copains du samedi ». Et puis il vous a réuni Gérard, Salvatore et toi, lors de son émission « entre nous » en février 1980, toujours sur France 3, tu te souviens ? Et toi, comme un clin d’œil en retour, lors de l’émission de ton ami Pascal Levent « Mémoire en fête », tu as réunis Robert et Salvatore.

 

Nellie, qui est chanteuse, assurait les premières parties des concerts de Salvatore, dans les années 60.

L’autre jour à Anzin, elle attendait Salvatore dans sa loge, car elle a écrit un livre consacré à son mari Robert, et souhaitait que Salvatore le préface.

 

Tu sais Gérard, que nous sommes en période de préparation de Noël, déjà quelques célébrations ont été faites. Nellie en compagnie de son fils Emmanuel a préparé une soirée pour ce vendredi 19 décembre en soirée, à Lille, grâce à Noël en Ch’ti, qu’avait créé Robert ; et Jenny Clève lira un texte en patois ce soir là !

Et maintenant, quelques coupures de journaux où l’on peut voir notre belle Nellie, et lire quelques commentaires :

 

 
















Sur la bande du milieu on lit :

Sa carte de visite : Née à Dunkerque d’un père Breton et d’une mère flamande. Surtout interprète, bien qu’elle ait elle-même écrit quelques chansons et lancé des idées aux auteurs qu’elle aime : Bergmann, Dimey, Darnal, Fanon, Fumière, J.Bouquet, Diéval, Robokowski et d’autres…

Elle est aussi comédienne : près de cent représentations en trois saisons avec la revue musicale de Boulogne. Un répertoire riche, dans lequel elle puise selon les publics : salle, cabaret, chapiteaux ou dîner-spectacles. Ou encore celui des croisères, Méditerranée, Canaries, Iles grecques, Antilles, etc…

A l’étranger, elle émane son spectacle de chansons en anglais. Mais c’est en français qu’elle a gagné le Prix de la Meilleure interprète en cette langue au Festival mondial de Lisbonne. En télévision elle a été l’invitée de J. Kerchbron, J-M. Coldefy, J. Laviron, J-P Foucault et G. Bounoure, Sabatier, P. Sevran, mais aussi à Monte-Carlo, en Tunisie, Maroc et Espagne. Michel Drucker et J-P Elkabbach l’ont reçue dans leurs-radio. Nellie Laurence à participé aux spectacles de S. Adamo, j. Halliday, J. Clerc, Lenorman, A-M. Carrière, Mouloudji, R. Devos et bien d’autres.

Discographie de qualité à travers plusieurs 45 t dont celui de l’Unicef (« Ouvrez les frontières ») et 30 cm (« Chansons en nord et en couleurs ».

Nellie Laurence est la créatrice de « Ville de Lille » une chanson de Michel Robokowski et J.C Daigle.

La carrière d’une artiste authentique, l’une des ambassadrices de la Chanson Française de toutes les époques.

 


Voici ce qu’on peut lire sur cet article de presse :




« Quand la chanson se fait Femme, elle s’habille aux couleurs de la tendresse et de la passion. Elle caresse les mots des poètes avec  la complicité des tempos de la musique, pour que se marient sensibilité et fantaisie. Nellie Laurence appartient à cette race d’interprètent qui ont su mettre la chanson au féminin. A cette race d’artistes qui préfèrent la scène et le public vivant au disque éphémère.

Ils sont encore quelques-uns en France, à aimer la Chanson parce qu’elle est l’art le plus consommé de la communication ». 

Ecouter et regarder Nellie Laurence, c’est réapprendre que la qualité de la vie, c’est aussi ces mots et ces notes qu’une voix amie vient dire au cœur et à l’esprit.

R.L.

 

Donc bientôt nous pourrons reparler de Nellie, et de cette fête, pour vous offrir quelques photos et reportages de fin d’année 2008. Un pur bonheur !

 


Mais qu’en est-il de notre ami Ch’ti Robert ?

Il a obtenu un gros succès lorsqu’il a chanté pour « Le Noël des déshérités » pour « la voix du nord », et le jour de Noël, on parlera de lui dans ce journal !















Moi, Isis, c’est bien simple, je ne comprends plus rien !

Désolée, l’autre fois c’était un coquelicot sur un rocher, maintenant un petit caillou gris-rose, un petit caillou vert-gris, que sais-je encore, mais de moi rien, pas un mot, même pas : Voici Isis sur sa bordure de pierre !

Eh bien je vais vous faire un cadeau : j’ai un ami, que je partage avec ma maîtresse Mimi et son amie Brunette, il s’agit d’Alain. L’autre jour à un concert d’Adamo, nous l’avons vu avec sa très jolie femme ! Et nous avons parlé et chanté tard dans la soirée avec des adami-e-s plus que charmants. Voici le cadeau que je vous fais :






 

Salvatore ADAMO chanté par Alain
michounette29




Beau cadeau n’est-ce pas ?

Mais continuons




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