27 décembre 2009 7 27 /12 /décembre /2009 09:48

 




Le petit wagon rose avec ses coussins bleus et son coussin-cœur rouge, nous a menés jusqu’ici


Image14


Descendons, et poursuivons notre balade,

Tout d’abord, en compagnie de Gérard Lenormand







La ballade des gens heureux          

Notre vieille Terre est une étoile
Où, toi aussi, tu brilles un peu
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux

Tu n'a pas de titre ni de grade
Mais tu dis "tu" quand tu parles à dieu
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux
Je viens te chanter la ballade
La ballade des gens heureux….



(Guy Béart, Gérard Lenormand)




Au fait pourquoi descendons-nous ici ?

Nous venons à peine de célébrer Noël, que déjà, il nous faut penser à la suite du chemin



joyeux2010


Merci à Maria pour cette belle œuvre calligraphique



Le premier jour de l’an



Les sept jours frappent à la porte.

Chacun d’eux dit : Lève-toi !

Soufflant le chaud, soufflant le froid.

Soufflant des temps de toute sorte

Quatre saisons et leur escorte

Se partagent les douze mois.

Au bout de l’an, le vieux portier

Ouvre toute grande la porte

Et d’une voix beaucoup plus forte

Crie à tous vents : Premier janvier !

 

Pierre Ménanteau

 

Mais, c’est vrai ça, Brunette !

Tu m’inquiètes     Image8

 

 Minute, je mets mes lunettes, je vérifie, tu as raison c’est la période des vœux !

Ah, on m’appelle !

 

Image2

Ce sont les adamis qui te souhaitent une très heureuse année 2010

FELICE ANNO NUOVO AL 2010 !  

 

Je n’ouvrirai qu'au soleil

 

L'aube est trop grise à ma fenêtre
Je chasse le jour qui va naître
Il a la fadeur d'un peut-être
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Les arbres nus au vent frissonnent
C'est parfois si joli l'automne
Mais moi qui n'attends plus personne
Je n'ouvrirai qu'au soleil

Je n'ouvrirai qu'au soleil à toi qui me réchaufferas
Je n'ouvrirai qu'au soleil mais, je t'en prie, ne tarde pas…..

 

Salvatore Adamo

 

Et voilà, tu as ouvert la fenêtre, au soleil !



Tu l’as bien reconnu,  cette étoile immense et chaleureuse 


Que le Petit Prince cherchait, en quelque sorte, du haut de sa planète

Image16  Ce sont les adamis, bien sûr !


En voici quelques uns que tu vas reconnaître avec plaisir je pense



 Image13

Mimi  en compagnie de sa sœur et de leurs maris, qui portent un toast en ton honneur

 

Image19 

 

Laura et Fan qui t’offrent leur sourire

Image1

 

Les superbes petits-fils de Laura qui te disent

 

 

 

 

 

  Image3

Ici, Maria et Roger sont heureux de te souhaiter  





Image25Dans ce restaurant de Bruxelles, tel un jardin d’hiver, Laura et Fan en compagnie de leurs chers maris nous proposent d’écouter cette chanson






Et Gérard qui revient de Chamonix, et en a profité pour peindre cette merveille


Correction img173




Te souhaite tout le bonheur du monde,


       Et le fête, d’ailleurs toi aussi !







Image12




Mais, fait attention de ne pas glisser, j’ai vu tout à l’heure sur le blog de Mimi, que tu avais presque failli t’envoler en dansant sur la neige glacée, car

 

Il a neigé


Il a neigé dans l'aube rose

Si doucement neigé 

Que le chaton noir croit rêver.

C'est à peine s'il ose

Marcher.

 

 Il a neigé dans l'aube rose

Si doucement neigé 

Que les choses

Semblent avoir changé.

 

 Et le chaton noir n'ose

S'aventurer dans le verger,

Se sentant soudain étranger

A cette blancheur où se posent,

Comme pour le narguer,

Des moineaux effrontés.

 

Maurice Carême

http://ecprim.lefuilet.free.fr/c.htm#caremeilaneigé



Et moi alors, on m’oublie ? J’en ai assez des chats noirs, « bébé » le chat de Jeannine, est avec moi toute la journée, mais moi je souhaite aussi des meilleurs vœux, et mes pattes sont comme de la neige et tout le reste de mon corps aussi, et je vous salue pour 2010


Image22





A présent je vous quitte pour la dernière fois cette année

Bien sûr je présente à tous et toutes mes vœux les meilleurs pour cette prochaine année 2010


DSC05230

Calligraphie de Maria


Et je vous propose quelques pas ensemble…










  

Brunette

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 04:34







 

A CHACUN DE VOUS, JE SOUHAITE UN





noel380


BUON    NATALE

 

VROLIJK     KERSTFEEST










Elvis Presley, nous chante une de mes chansons de Noël préférée








The First Noel 

The First Noel, the Angels did say
Was to certain poor shepherds in fields as they lay
In fields where they lay keeping their sheep
On a cold winter's night that was so deep.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

They looked up and saw a star
Shining in the East beyond them far
And to the earth it gave great light
And so it continued both day and night.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

And by the light of that same star
Three Wise men came from country far
To seek for a King was their intent
And to follow the star wherever it went.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

This star drew nigh to the northwest
O'er Bethlehem it took its rest
And there it did both Pause and stay
Right o'er the place where Jesus lay.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel!

Then entered in those Wise men three
Full reverently upon their knee
And offered there in His presence
Their gold and myrrh and frankincense.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel! 

Then let us all with one accord
Sing praises to our heavenly Lord
That hath made Heaven and earth of nought
And with his blood mankind has bought.
Noel, Noel, Noel, Noel
Born is the King of Israel! 

Elvis Presley
http://www.elvis.com/

C’est quand même ça Noël !





















« De l’autre côté du pont », parfois, il y a une petite chapelle toute illuminée, parce que le 23 décembre au soir certains vont fêter le minuit chrétien

Parlons de chapelle :

Adamo a écrit deux versions pour cette chanson qui lui tient particulièrement à cœur

 

INCH'ALLAH

J'ai vu l'Orient dans son écrin
Avec la lune pour bannière
Et je comptais en un quatrain
Chanter au monde sa lumière…

 

…Ne vois-tu pas humble chapelle
Toi qui murmure "Paix sur la terre"
Que les oiseaux cachent de leurs ailes
Ces lettres de feu: "Danger frontière"…

 

Salvatore Adamo

C’est une chanson magnifique qui trouve bien sa place ici, aujourd’hui 

Comme vous le voyez, pour une fois, que nous descendons de notre nuage, mais c’est pour mieux remonter plus loin encore dans le ciel !










Mais redescendons à nouveau sur terre quelques instants

 

Noël, fête familiale, la maison est prête, on attend « les siens »







Famille










  Ou amis,





Parfois on n’attend personne, on est seul,



 



Parfois, on est à deux, heureux,

 

Il  y a les noëls, bien au chaud





 

Il y a les Noëls dehors,

Pour les animaux souvent,

 

Pour les êtres humains, étonnement, de plus en plus souvent,

Cruellement

 

 

D’ici, au Noël parfait, c'est-à-dire fête de partage et d’amour pour tous, vraiment, que de chemin encore !



 

Alors, je remonte sur mon nuage, envoyant de temps en temps quelques poussières d’espérance, que j’offre comme un cadeau


Qui sait peut-être qu’un jour…




Faisons un nœud, pour ne pas oublier










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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 16:18

 

  



BIENTÔT NOËL 2



Eh oui, c’est lui !

Une place d’honneur lui est offerte dans cette pièce


Image4

Salvatore, peint par un de ses amis qui est aussi le notre, Gérard Deligny

Magnifique, n’est-ce pas ?

Oh ! Mais que se passe-t-il ici ?


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Ah, vous écoutez Salvatore !



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 -Ne faites pas attention, il fait un peu la tête parce que je suis en retard !

Par contre, même sur notre nuage, les amis, vous ne saurez pas ce qu’il nous chante ici, parce que là il « révise » une de ses nouvelles chansons qu’il prépare pour son prochain cd prévu pour janvier-février prochain



Nous allons patienter en regardant ce cher Luccini chanter de l’Adamo !

Si vous voulez, venez vous asseoir quelques minutes en notre compagnie, nous allons regarder la vidéo

 

 






Génial non ?

Ça, pour sûr, c’est un « Adamiste », Luccini !



Mais on a bien l’impression à un moment donné qu’il va nous le garder pour lui tout seul, notre Salvatore…

 

Restons dans notre beau nuage de douceur et passons dans la pièce voisine, le bureau.

Je vous présente un étudiant assidu, « Le chat », à qui Mimi donne des cours particuliers. Notre élève se passionne, lui aussi, pour notre poète

Elle m’a confié son contentement, en effet, son étudiant ne loupe pas une chanson, il est très attentif, comme vous pouvez le constater, c’est certain, il passera son examen avec mention très bien

Il faut avouer d’ailleurs que Mimi excelle en la matière



FAN DE SALVATORE



-« Ché étonnant, chat ! »

 

Dans l’autre partie du bureau, d’autres choses tout aussi surprenantes se produisent. Il faut dire qu’à force d’entendre des chansons d’amour, ça donne des idées



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Une merveille non ?

Ce sont les chats de notre amie Jeannine, ils viennent de voir cette vidéo en écoutant « Ceux qui s’aiment » de Salvatore

Je vous propose de jeter un regard sur la vidéo








Je me dis, que décidément sans nos amis-animaux nous perdrions une grande part du charme de l’existence

Mais, venez voir par ici, sur les nuages bleus, nous allons faire une surprise à d’autres minets


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Voici « bébé » et là Gros minet, que je vais appeler

 

Ouh ouh !



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« je suis en train de rêver un avenir meilleur pour tous mes amis les chats, par la magie de Noël »



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Pourquoi tu m’as réveillé ?

Si je t’ai réveillé, c’est pour te dire que beaucoup d’Adamis et Adamo lui-même, souhaitent un monde meilleur, moins cruel pour tous nos amis les animaux y compris tes amis les chats










Oui, Noël arrive vite, regardons dehors, la bulle de verre qui contient





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Le Père Noël 

Mais que prépare-t-il pour les fêtes ? Ça, on verra bien.

 

Il me semble me souvenir d’une chanson de Salvatore qui parle de hotte

…J’ai arraché à la mer

Des colliers de perles blondes

Au sable du désert

J’ai volé  le sceptre du monde

Poursuivi par les rois

J’ai chevauché les vents…

 Salvatore Adamo – « Dans ma hotte »









Il est déjà temps de remercier tous ceux et toutes celles qui par leurs œuvres poétiques, par leur musique, leur peinture, leurs photos, leurs vidéos, contribuent à nous emmener dans le pays des rêves et à l’embellissement de cet article,

 

A très bientôt,

Brunette

 

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 14:31

Le silence




A force de voyager en compagnie des nuages, je m’en suis fait amie, et, confortablement installée dans ce monde meilleur, j’ai prolongé longuement la halte !





  <a href="http://www.photo-libre.fr">Photos Libres</a>



Probablement y serais-je restée sans fin, si mes « adami-e-s » ne m’avaient « titillée » ponctellement, me rapellant leur profonde et fidèle amitié.

De cela, je les remercie.

 

Alors, je me suis dit qu’il est grand temps de revenir un peu, pour leur « offrir » une part de mes rêves et de leurs fantaisies, un heureux voyage hors du temps, coloré, musical et féérique, de leur parler de ce merveilleux automne, enluminé à souhait, si je ne veux pas leur donner froid en passant directement de « Bientôt  l’été » à « Bientôt Noël » !

 

Alors, bienvenue dans mes brefs rêves d’automne, exaltation de la vie…







http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,automne,feuille-d-automne.jpg




Souvent en présence du silence on se met à rêver, et, lorsque le rêve se fait musique, on entend :






Dreaming

dehermans
19 juin 2007

composed by Klutz





Mais, Euripide, c’est vrai !  m’ayant soufflé un soir au creux de l’oreille, alors que je m’étais assoupie sagement en compagnie de quelque belle musique : « Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence. » et, je maintenais de main ferme ce silence contre mon cœur, de peur que le bruit de la ville ou l’actualité crasseuse, ne viennent en un instant briser ce trésor !

 

 

Alors, je vous propose de vous imprégner de ce silence grâce à ce poème d’Emile VERHAEREN,  poète rare, exceptionnel, que j’affectionne particulièrement :

Recueil : Les villages illusoires
Le silence

Depuis l'été que se brisa sur elle
Le dernier coup d'éclair et de tonnerre,
Le silence n'est point sorti
De la bruyère.

Autour de lui, là-bas, les clochers droits
Secouent leur cloche, entre leurs doigts,
Autour de lui, rôdent les attelages,
Avec leur charge à triple étage,
Autour de lui, aux lisières des sapinières,
Grince la roue en son ornière,
Mais aucun bruit n'est assez fort
Pour déchirer l'espace intense et mort.

Depuis l'été de tonnerres chargé,
Le silence n'a pas bougé,
Et la bruyère, où les soirs plongent
Par au delà des montagnes de sable
Et des taillis infinissables,
Au fond lointain des loins, l'allonge.

Les vents mêmes ne remuent point les branches
Des vieux mélèzes, qui se penchent
Là-bas, où se mirent, en des marais,
Obstinément, ses yeux abstraits ;
Seule le frôle, en leurs voyages,
L'ombre muette des nuages
Ou quelquefois celle, là-haut,
D'un vol planant de grands oiseaux.

Depuis le dernier coup d'éclair rayant la terre,
Rien n'a mordu, sur le silence autoritaire.

Ceux qui traversèrent sa vastitude,
Qu'il fasse aurore ou crépuscule,
Ont subi tous l'inquiétude
De l'inconnu qu'il inocule.

Comme une force ample et suprême,
Il reste, indiscontinûment, le même :
Des murs obscurs de sapins noirs
Barrent la vue au loin, vers des sentiers d'espoir ;
De grands genévriers songeurs
Effraient les pas des voyageurs ;
Des sentes complexes comme des signes
S'entremêlent, en courbes et lignes malignes,
Et le soleil déplace, à tout moment,
Les mirages, vers où s'en va l'égarement.

Depuis l'éclair par l'orage forgé,
L'âpre silence, aux quatre coins de la bruyère,
N'a point changé.

Les vieux bergers que leurs cent ans disloquent
Et leurs vieux chiens, usés et comme en loques,
Le regardent, parfois, dans les plaines sans bruit,
Sur les dunes en or que les ombres chamarrent.
S'asseoir, immensément, du côté de la nuit.
Alors les eaux ont peur, au pli des mares,
La bruyère se voile et blêmit toute,
Chaque feuillée, à chaque arbuste, écoute
Et le couchant incendiaire
Tait, devant lui, les cris brandis de sa lumière.

Et les hameaux qui l'avoisinent,
Sous les chaumes de leurs cassines,
Ont la terreur de le sentir, là-bas,
Dominateur, quoique ne bougeant pas ;
Mornes d'ennui et d'impuissance,
Ils se tiennent, sous sa présence,
Comme aux aguets - et redoutent de voir,
A travers les brumes qui se desserrent,
Soudainement, s'ouvrir, dans la lune, le soir,
Les yeux d'argent de ses mystères.

 





Simon&Garfunkel, eux, chantent le son du silence….

Hello, darkness my old friend
I've come to talk with you again
Because a vision softly creeping
Left its seeds while I was sleeping
And the vision that was planted in my brain
Still remains
Within the sound of silence…

 



Magnifique chanson !

 

Dans le vaste répertoire des chansons de Salvatore ADAMO, on redécouvrira « Le Silence », et je vous invite, les adami-e-s à le réécouter en allant chercher dans vos CD :

 Qu'il était beau, le silence
Quand il voulait tout dire
Lorsque l'amour en partance
Nous promettait son empire
Lorsqu'au bout de nos errances
Nous nous trouvions enfin
Qu'il était beau, le silence
Lorsque les mots étaient vains…








Probablement moins connue du grand public, cette chanson est majestueuse.




Enfin, d’entendre « Chanson d’automne » me donne envie de vous la faire entendre aussi !

 

chanson d'automne

 

dehermans
27 avril 2008





La voici :






Mais parfois l’automne s’embrume !






http://img.fotocommunity.com/photos/10880450.jpg





Et cette brume « en photo » semble reflèter une poésie, que j’avais apprise, toute jeune, sur les bancs de l’école, bien sûr, vous connaissez :



 

L’automne

 

L’automne au coin du bois,

Joue de l’harmonica.

Quelle joie chez les feuilles !

Elles valsent au bras

Du vent qui les emportent.

On dit qu’elle sont mortes,

Mais personnes n’y croit.

L’automne au coin du bois,

Joue de l’harmonica.

 

Maurice CAREME

 

 

 

 HARMONICA " LA FEUILLE D' AUTOMNE "

 

 

AAZAZZA09
17 octobre 2008

vidéo musicale,sur une chanson populaire Française (harmonica chromatique HOHNER chromonica 64 notes)











 

 

 

 

 

<a href="http://www.photo-libre.fr">Photos Libres</a>



Passons de l’harmonica à la harpe.. vous avez pu remarquer que cet instrument musical fait vibrer le  cœur et nous mène comme par enchantement au centre de nos nuages !




Feuilles d'Automne de AJ Hasselmans



webarp
15 novembre 2008

Petite pièce pour harpe du Maître, jouée par Chloé. Enregistré en 2005.










Loin d’être triste, l’automne est un vrai festival de couleurs vives,

Regardez !




 

 

l'automne BER35200
27 septembre 2007

l'automne et sa beauté




Et l’automne devient festival, festival de sons, festival de couleurs, festival de mots.



FESTIVAL D'AUTOMNE - AUTUMN FESTIVAL

 

ChantHappy
11 septembre 2008

Translation in english by Google : Song of autumn Paul Verlaine The long tears The violins In the fall, Hurt my heart In a monotonous languor. While suffocating And pale when Sounds hou...









Et puisque l’heure est à la joie, profitons-en pour faire un tour au Québec en automne :




photographiequebec
9 septembre 2008

Des paysages automnaux au couleurs vives.











Je vous remercie de m’avoir accompagnée quelques instants pour « cette promenade »,  j’espère qu’elle vous a plu !

Merci à toutes les personnes dont l’œuvre participe à embellir par les musiques, les poèmes ou les images à l’élaboration de cet article.

 

 

Une pensée particulière pour les Adami-e-s, Alain, Evelyne, Martine, Maurice, Massan, Marie-Joe, Mimi, Ptitemarie et chacune des autres personnes que je ne peux pas toutes nommer.











Brunette.









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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 12:35

 

 

Juin, mois de l’été !

Cet été, nous aurons le plaisir de l’attendre, de le fêter, de le vivre.

 

Cette lumière et cette douce chaleur qui nous égaie, toute cette musique qui guide nos pas, tout cela a déjà commencé dès le mois de mai. Il était si beau, ce mois de mai, que je vous propose de retourner voir ce qu’il nous a offert d’images, de sons, de rencontres amicales.

 

Puis également de survoler tout ce que nous promettent ces mois prochains, ce qui est à venir.

 

Bien sûr, tout cela dans le « désordre », car je vous invite à faire fi du temps, des distances, pour ne conserver au fond du cœur et dans l’esprit que ce qu’il y a de beau dans l’existence.

 

Une façon de vivre particulière !







http://www.egypte-antique.com/grece/junon.php

 

 

Voici une représentation de Junon, déesse romaine de la fécondité, déesse-reine, dont le mois de juin emprunte certainement le nom et à qui le paon se plaignait de ne pas réunir toutes les qualités propres aux oiseaux :

 

LE PAON SE PLAIGNANT A JUNON

Le paon se plaignait à Junon.
« Déesse, disait-il, ce n'est pas sans raison
Que je me plains, que je murmure:
 Le chant dont vous m'avez fait don
 Déplaît à toute la nature ;
Au lieu qu'un rossignol, chétive créature,
Forme des sons aussi doux qu'éclatants,
Est lui seul l'honneur du printemps.
Junon répondit en colère :
« Oiseau jaloux, et qui devrais te taire,
Est-ce à toi d'envier la voix du rossignol,
Toi que l'on voit porter à l'entour de ton col
Un arc-en-ciel nué de cent sortes de soies,
Qui te panades, qui déploies
Une si riche queue, et qui semble à nos yeux
La boutique d'un lapidaire ?
Est-il quelque oiseau sous les cieux
Plus que toi capable de plaire ?
Tout animal n'a pas toutes propriétés.
Nous vous avons donné diverses qualités :
Les uns ont la grandeur et la force en partage ;
Le faucon est léger, l'aigle plein de courage ;
Le corbeau sert pour le présage ;
La corneille avertit des malheurs à venir;
Tous sont contents de leur ramage.
Cesse donc de te plaindre ; ou bien, pour te punir,
Je t'ôterai ton plumage.»

Jean de la Fontaine 1621 -1695

 

Alors on se gardera bien de se plaindre durant ces mois !

Tu es bien de mon avis, Salvatore ?

 

 

Bien sûr Brunette, d’autant qu’aujourd’hui nous sommes en juin, que c’est le mois de la fête de la musique, alors je ne voudrais surtout pas me plaindre !

Et sais-tu ce que j’ai trouvé ?



 

J'AI TROUVÉ UN ÉTÉ

J'ai trouvé un été
Aux ailes de Provence
Prêt à te réchauffer
Donnes-lui une chance

J'ai trouvé un été
Qui peut si tu l'appelles
Dérouler à tes pieds
Les plages les plus belles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur mais tout bas, tout bas
Et tu verras, je serai là

J'ai trouvé un été
Un miroir pour ton âme
Qui saura te guider
Dans ton rêve de femme

J'ai trouvé un été
Qui t'offre à domicile
Le bleu immensité
Et la magie des îles

Si tu l'appelles amour il t'aimera
Il sera cheval fou et t'emportera
Plus loin que l'infini et tu verras
Je serai là

Appelles-le soleil il brillera
Appelles-le tendresse il te bercera
Appelles-le bonheur tout bas, tout bas
Je serai là, je serai là

J'ai trouvé un été
Ruisselant de lumière
Là sur mon oreiller
Dans tes cheveux en rivière

J'ai trouvé un été
Qui ouvre toute porte
Qui saura t'inventer
Des joies de toutes sortes

J'ai trouvé un été...

Salvatore Adamo

 

 

Belle découverte, Salvatore !

Mais  si tu as trouvé un été, moi j’ai trouvé cette immense corbeille de fruits d’été, au Japon à Yokohama, et je pense qu’on peut la partager…

 



http://france-japon.net/albumphotos/d/124-2/fruitsP1010091.JPG

 

…avec les « adamistes », par exemple, lorsque PtiteMarie leur fera visiter le musée qu’elle t’a consacrée avec passion.

 

Alain, qui n’a été avare, ni de son temps, ni de ses souvenirs précieusement matérialisés par des objets te concernant et apportés à notre amie Ptitemarie, avec quelques autres généreux donateurs, nous a écrit pour ce blog :

 

…« Depuis le 22 Avril 2009 le musée de la chanson Française situé sur la commune de LA PLANCHE (44) s'est enrichi d'une vitrine entièrement consacrée à l'œuvre de Salvatore ADAMO.

 

Elle a fière allure aux côtés des autres grands noms de la chanson, tels : BREL -BRASSENS - FERRE - CHELON - FERRAT.....et bien d'autres.

 

Cette vitrine au savant éclairage, comporte notamment une biographie de Salvatore, des vinyles, posters, photos diverses, partitions, textes de chansons, micro des années soixante.

 

Nous devons ce chef-d'œuvre à un bout de femme d'un mètre soixante, qui, du haut de ses 19 ans, s'est offusquée de ne pas voir son chanteur préféré, trôner dans ce musée auprès des autres gloires. 

 

"Petitemarie" comme nous aimons l'appeler, en fît aussitôt la remarque à Mr LECORPS, conservateur du musée, alors qu'elle même venait interpréter quelques succès de Salvatore en ces lieux.

 

Ce responsable lui confia donc la mission de réparer cette injustice et notre jeune chanteuse s'attela à la tâche, sur ses propres deniers, avec le succès que l'on connait aujourd'hui.

D'ailleurs tous les "Adamistes" peuvent admirer cette vitrine au musée de la chanson Française, à une demi-heure de la ville de NANTES.
Mieux, le Samedi 05 Septembre 2009 à 11H00 une journée découverte et festive est organisée pour tous les amis d'ADAMO à l'invitation de Mr LECORPS.

 

Il suffit de s'inscrire avant le 30/06/09. Au vu des échos reçus, parions que cette journée sera une grande fête, que nous dédierons aussi en partie au grand mérite de "Petitemarie".

Chapeau......... la jeunesse!
 
      Alain

 

 

Merci à Alain qui nous offre ces deux superbes photos du musée, le jour de son  inauguration




 

 

Et moi, PtiteMarie parce que nous aimons ce que tu as fais, en l’honneur de Salvatore, je te dédie ceci :

Une très jolie chanson de Francis Cabrel :

 

 





Petite Marie

Petite Marie je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie je me bats pour toi
Pour que dans 10 000 ans de ça
On se retrouve à l' abri sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
Et d’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois…

Francis Cabrel




Mais voilà, avant cette réunion –adamicale- attendue, arrive la fête de la musique qui s’étend comme un beau voile sonore au dessus des villes, et qui donne une ampleur majestueuse aux kiosques à musique que l’on admirait avant









Salvatore nous emmène depuis toujours dans ses fêtes musicales, et Maria à Bruxelles, durant ce mois de mai, a largement filmé ses prestations.

 

Des amis, admirateurs fidèles étaient là depuis « le plein soleil jusqu’à la nuit » :













Et puis d’autres artistes entouraient chaleureusement notre poète-chanteur, qui comme Bruxelles, a vingt ans.

 

Cali, Renan Luce, Stanislas, Maurane, Lio, Jeanne Cherhal, Richard Cocchiante… voici quelques unes des photos magiques de Maria :




































Et puis la valse des mots continue son chemin :











VALSE D'ÉTÉ


Le jour vient de souffler la lune
Les vagues s'éveillent une à une
Et se mettent à danser au soleil retrouvé
Dans les bras d'une valse d'été

La mer nous tend ses bras de mousse
Et le sable, à la peau, si douce
Et c'est bon de rêver de marcher dans le ciel
Sur le fil d'une valse d'été

Tournez, tournez
Toi mon amour, toi mon rêve
C'est la valse d'été
Qui vous a mariée

La nuit a surpris dans sa ronde
Des tas d'amoureux par le monde
Mais elle est leur amie, elle sourie
Et se dit c'est la faute à la valse d'été

Une étoile est venue s'endormir dans tes yeux
Bercés par notre valse d'été

Salvatore Adamo




Et puis quelques petits nuages soufflent ces paroles :

 

 





 

Je prends congé, je rentre
chez moi, dans mes rêves,
je retourne en Patagonie
où le vent frappe les étables
où l'océan disperse la glace.
Je ne suis qu'un poète
et je vous aime tous,
je vais errant par le monde que j'aime :

dans ma patrie
on emprisonne les mineurs
et le soldat commande au juge.
Mais j'aime, moi, jusqu'aux racines
de mon petit pays si froid.
Si je devais mourir cent fois,
c'est là que je voudrais mourir
et si je devais naître cent fois
c'est là aussi que je veux naître 
près de l'araucaria sauvage,
des bourrasques du vent du sud
et des cloches depuis peu acquises.

Qu'aucun de vous ne pense à moi.
Pensons plutôt à toute la terre,
frappons amoureusement sur la table.
Je ne veux pas revoir le sang
imbiber le pain, les haricots noirs,
la musique: je veux que viennent
avec moi le mineur, la fillette,
l'avocat, le marin
et le fabricant de poupées,
Que nous allions au cinéma,
que nous sortions 
boire le plus rouge des vins.

Je ne suis rien venu résoudre.

Je suis venu ici chanter
je suis venu

Pablo Neruda Extrait de "El Canto General"








Aïe ! Mais enfin Kangou qu’est-ce que tu fais là, affalé dans mon blog ? Tu me fais trébucher, tu exagères quand même !

 

Brunette, je ne suis pas affalé, j’écoute et je regarde, en me faisant bronzer le ventre, c’est pas pareil !

 

Bouge-toi un peu, Kangou, mes amis attendent la suite de l’article.

 

Non !

 

Bon, tant pis, je m’en vais, je reviendrais écrire la suite dans tu auras terminé de te vautrer !





De toute façon, le principal est dans le cœur, c’est le « petit prince » qui le dit !









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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 12:34


T’as vu, Brunette, on a laissé du pain coupé sur la table du jardin ?

 







 

Du pain ?

Ce n’est pas ta gourmandise préférée, Kangou ?

Si, j’y cours !







 

On l’a bien eu ce gros fainéant de Kangou, il a décampé à toute allure !




 

 

Bon Isis, on continue?

 

Yesssss!!!!!



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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 15:39










Juste représentation de l’été dans toute sa splendeur, pour moi, que ce tableau :

Belle dame riche de toute la nature, pétillante, colorée, généreuse, entourée de fleurs épanouies.




Mais que ferons-nous cet été ?

 

Nous passerons tour à tour dans les champs ...









qui, pour le moment se parent de blé en herbe, mais si on prête attention, on entend le son d’une harpe pendant quelques secondes :




 

Silent hill on the celtic harp





S’il pleut, qu’il fait un peu froid dehors, on se consolera avec les cordes, si doucement pincées, de la harpe, qui nous rend à l’oreille le son de ces caresses







Berceuse de la pluie (Harpe & Tin Whistle)






Et si pire encore s’il fait vraiment trop froid, ce soir, on allumera un feu de bois dans la cheminée, on écoutera « tombe la neige » pour la dix millième fois, on se dira que les radios nous l’on fait entendre dès la première fois par un bel été. Et décidément on se redira que c’est une merveille et qu’on ne se lassera jamais de l’entendre !







Martine, fidèle « adamie », partage gentiment avec nous ce cadeau d’anniversaire que lui a fait un cousin :



http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/92/63/30/tombe-la-neige-nxpowerlite-1227454860989463-9.pps



Voyez donc, que même s’il neigeait durant cet été, Déesse Junon, nous ne nous plaindrions point !

 

Surtout pas ADAMO, il est en pleine forme !





















 

On le voit ici, sur les photos de nos chers ami-e-s Laura, Maria, Maurice ; il chante, il danse, il joue de la guitare, il signe des autographes…

 

...Un autre jour, nous irons voir la mer, et pourquoi pas une agréable ballade ensoleillée dans le port de Honfleur :









Là, on observera la délicatesse et la justesse de la représentation de Gérard Deligny, le soleil se reflètera dans cette eau, la marée fera vivre les bateaux, le vent léger et chaud nous fera entendre quelques notes de la musique de Gérard.




http://mooseur.free.fr/musique.php







Et puis, un autre jour, on se complaira à rester au jardin








Pour arroser quelques fleurs, tôt le matin, et l’endimancher un peu pour ce soir, car dans ce même jardin









les amis viendront nous chanter Adamo :











Julie et l'enfant 2009 04 03








djoce56.centerblog.net/rub-texte-pour-les-mam...




Peut-être, ce même enfant dira-t-il un jour à sa mère, ce compliment de « djoce »

 

Maman tu es la plus belle du monde
Aucune autre à la ronde n'est plus jolie
Tu as pour moi, avoue que c'est étrange
Le visage d'un ange du paradis 
Dans tous mes voyages
J'ai vu des paysages
Mais rien ne vaut l'image
De tes beaux cheveux blancs
Tu es, Maman, la plus belle du monde
Et ma joie est profonde
Lorsqu'à mon bras
Maman, tu mets ton bras
Maman tu es la plus belle du monde
Car tant d'amour inonde tes jolis yeux
Pour toi, c'est vrai, je suis malgré mon âge
Le petit enfant sage des jours heureux
J'avais fait des rêves
Où l'on m'aimait sans trêve
Mais les rêves s'achèvent
Et toi seule m’es restée
Maman tu es la plus belle du monde
Et lorsque tout s'effondre autour de moi
Maman, toi tu es là !











Peut-être aussi que ce soir, un autre chanteur, Alain Houdié, présenté par Mimi, viendra-t-il nous parler de son amour pour « sa mère », au travers de ses compositions pleines de « malices » :

http://www.sosshowbiz.com/alain-houdie/ 





Ces jours-ci, et pour quelques après-midi, Matisse, fera "réviser" les musiciens afin que tout soit prêt pour la fête de la musique, et pour qu’il n’y ait pas de fausses notes




On ouvre les fenêtres, et chacun peut entendre :

 

Cet hommage classique à l’été !













Ouvrons à présent la fenêtre du ciel, pour rejoindre quelques instant notre ami Magritte, pour qui un nouveau musée vient de s’ouvrir à Bruxelles












En soulevant les couvercles, on pourra très probablement voir s’échapper quelques notes, un peu de musique romantique !











Une fleur, que nous offrirait Richard Cocciante..














Marguerite - Richard Cocciante





Enfin, nous laisserons libre cours à notre imagination, la liberté n’ayant pas de frontière, nous irons ici et là au gré du vent et de notre vie, et ce même vent se fera caresse lorsque commenceront les moissons !














Et quand viendra le soir











Salvatore ADAMO : Caresse





Caresse

Nuit d'été, rose rouge sur la mer
Nuit d'été, rêverie sur l'univers

Et comme un tapis de velours
Nous déroulons notre jeunesse
Sous nos corps fous du même amour
A la merci d'une caresse
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse

Vent d'été, violoncelles dans la nuit
Vent d'été, mon amour s'est endormie

Et moi, je dors dans ses cheveux
Sur les satins de la tendresse
Et pour brûler du même feu
Il suffirait d'une caresse
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse

Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse
Et pour brûler du même feu
Il suffirait d'une caresse

{x2:}
Et pour mourir du même amour
Il suffirait d'une caresse

 

Salvatore Adamo, 1972





A présent je vous laisse rêver,

Vous remercie de me lire,

Brunette.



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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 08:43

 

« Le joli mois de mai »… dit-on !

D’aucun vous offriront un charmant bouquet de muguet !

Il vous portera bonheur, c’est sûr, alors je partage avec joie ce bouquet virtuel, avec vous 



http://www.fotobank.ru/img/SF14-1194.jpg?size=l

 

Mais ce serait triste d’en rester là, aussi je vous emmène dans le pays de rêve merveilleux de Salvatore qui, lui, nous offre un Noël au joli mois de mai !

 

http://www.fond-ecran-image.com/galerie-membre,fleur-lilas,lilas-27408b.jpg

 

JE VOUS OFFRE

Parce que mon cœur lassé de tant d'ennui
Lassé de solitude amoureux d'une fleur
Implore dans sa nuit la douceur d'une sœur
Aujourd'hui auprès de vous je viens jouer ma vie
Je vous offre mon temps mes chagrins mes tristesses
Je vous offre le gris des jours passé sans vous
Je vous offrirais bien des bouquets de promesses
Si je savais qu'un jour vous m'aviez pour époux
Je vous offre ce qui m'est resté de jeunesse
Ce collier de "je t'aime" que pour moi vous tressiez
Dans ces rêves lointains où vous m'appariassiez
Dans ces pays d'amour où vous étiez princesse
Je vous offre ces choses qui n'arrivent jamais
Je vous offre un printemps au plein cœur de décembre
Je vous offre un Noël au joli mois de mai
Je vous offre le ciel que je vois de ma chambre
Je ne veux rien de vous que votre main tremblante
Pour la poser captive douce et frêle sur mon cou
Je ne veux rien de vous que votre âme confiante
Je ne veux rien de plus que m'offrir à genou

Salvatore Adamo


 

Merci à Laura pour cette belle photo – concert de Calais –




Et puisque nous sommes à Noël, voici des amis et musiciens de Salvatore Adamo sur une photo de Laura à Noël …et que je vous offre pour ce joli mois de Mai

 


A présent, Venez ! J’ouvre la porte  - Magritte me l’a prêtée –







http://www.alainlucas.com/blog/images/beber/07-05-15/magritte_rene_la_victoire_9952604.jpg

 

Si vous le voulez entrez !  Empruntons ce nuage qui nous emmène visiter tout un mois de l’année.

Le voyage est un peu particulier, et tout comme pour l’amour soyez sans préjugé.

Je vous emmène, à travers le temps, à travers les âges, à travers le parfum des fleurs, les musiques, les paroles, les sourires, les pleurs parfois, ensuite nous reviendront sur terre…

Tout d’abord, empruntons les nuées antiques, bien présentes :

Qu’en est-il de Maïa ? 

Amie et néanmoins Déesse, elle est l’ainée des sept Pléiades.

Surprenante  Déesse – que seul Zeus sait éblouir – à qui les romains donnèrent le nom au cinquième mois de l’année, - mois du renouveau de la nature - en son honneur :



http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Hermes_Maia_Staatliche_Antikensammlungen_2304.jpg

 

Et parce que tout à coup, comme un bouquet géant, la terre vient se fleurir, Liszt en musique douce vient juste nous le dire :


http://www.toocharger.com/img/graphiques/fonds_d_ecran/nature__paysages/fleur/fleur.65747.jpg

 

Appuyons-nous contre le tronc de cet arbre, sur ce tapis de fleurs, et laissons-nous bercer par les notes…

 

http://www.youtube.com/watch?v=hbiermOd-X8

COMME UN BOUQUET DE LISZT

 

 

Un peu plus loin, Charles d’Orléans nous charme avec « Le Printemps » ou ses ballades :

 

"Le dieu d'Amour est coutumier
A ce jour de fête tenir.
Pour amoureux cœurs fêter
Qui désirent de le servir ;
Pour ce fait les arbres couvrir
De Fleurs et les champs verts gai,
Pour fêter la plus belle embellir,
Ce premier jour de mai".               Ballade no48

 

Et les troubadours l’accompagnent :

 

 







Et, plus près du Temps, s’il existe, Magritte, artiste peintre, que Salvatore affectionne beaucoup, entraine notre nuage vers les mariages de mai,  mais pour ce mois les proverbes se bousculent et se contredisent parfois…








Est-elle trop belle ?

Suivons cette allée de mariés, en musique





Ballade romantique au piano

http://www.youtube.com/watch?v=d17Xsh8TW00








Ici, j’attache ces quelques phrases d’Adamo :



AMOUR, AMOUR


Amour, amour murmure la chanson
Amour toujours le monde tourne rond

Les goélands se meurent sur les plages
La mer roule ses vagues de cambouis
On a gommé les arbres des paysages
Le ciel est de béton les cœurs aussi…


…Tout va si bien que ces merveilles
L'avenir est bleu on va vivre vieux
C'est vrai qu'en se bouchant les oreilles
Et en voilant les yeux tout va pour le mieux

Amour, amour murmure la chanson
Amour toujours le monde tourne rond…

Salvatore Adamo -1974-

 

Pas d’inquiétude, le lilas nous enchante, tout simple dans un vase, et parfume presque le blog !




http://site.voila.fr/josephe.gravier/lilas.jpg

 

Et voici pour vous tous qui m’accompagnez pour cette « balade » de mai,  un tendre Paul Anka

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=0meTY7YjqWk







 

 

 

Alors on entend le vent qui murmure  « Mai sans roses rend l’âme morose » !





http://ahahh.blog.lemonde.fr/files/2007/05/bouquet-roses-marandon-22-mai-10.1180374948.jpg




Et Victor Hugo, pour que notre âme ne soit pas maussade, nous offre des roses de poésie :

 

Premier mai

 

« Tout conjugue le verbe aimer. Voici les roses.

Je ne suis pas en train de parler d’autres choses.

Premier mai ! L’amour gai, triste, brûlant, jaloux,

Fait soupirer les bois, les nids, les fleurs, les loups »…


.....




… Et moi je sens, bêta, le parfum du muguet.

Isis, ne soyons pas trop sévères avec ton bel ami le chat, car en confidence je connais des chats qui ont l’air bien plus bêtes, encore lorsqu’ils respirent le parfum des  fleurs : ils regardent dans le vide en ouvrant, sans retenue, leur bouche… tu as déjà vu ça aussi toi ?







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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 08:42

 

Mais qu’est-ce que je vois ? Isis, que t’es-t-il arrivé ?







http://users.skynet.be/sacre-de-birmanie-de-Koyasan/Magritte5bis.jpg




Ben rien, pourquoi ?

Ta tête ! Elle est toute colorée ! Tu as reniflé quelques fleurs ?

Comment ça ma tête est toute colorée ?

Oui Isis, c’est comme ci tu avais fait un feu d’artifice et que ça avait mal tourné.

C’est le mois de Mai, tu sais bien Brunette, on est tous un peu fou, paraît-il !

Là tu as raison, Isis, Magritte l’a bien compris avec ses amoureux dans le lilas.







http://blogsimages.skynet.be/images_v2/002/554/949/20070114/dyn004_original_361_537_pjpeg_2554949_6e50d6566fcf443ad828d619640d43e2.jpg



Et Salvatore aussi, il le dit dans sa chanson « Nous » dans l’île aux coquelicots :

 

« Nous, c’est un peu fou,

C’est gris, c’est bleu,

C’est arc en ciel,

Nous c’est bon, c’est doux,

C’est un baiser au goût de miel.

Nous, c’est un peu fou,

Ça pleure et ca rit aux éclats,

Nous c’est malgré tout

La fête qui n’en finit pas. »









Et voilà Salvatore, on ne peut pas parler de toi, aussitôt tu accordes quelques notes !

Ici, c’est Laura qui vient de te surprendre.

Voici que les nues nous proposent un regard dans l’atelier de Gérard Deligny, artiste peintre que Salvatore apprécie beaucoup.

Ce beau tableau printanier nous embarque en glissant au fil de l’eau, et il semble entendre ce violon entourer l’air de ses notes.



Romantic Violin 1

http://www.youtube.com/watch?v=PqmxgqTObrc













Au pays d’Apollinaire, un peu plus au sud-est de chez Gérard

Mai

    Le mai le joli mai en barque sur le Rhin
    Des dames regardaient du haut de la montagne
    Vous êtes si jolies mais la barque s'éloigne
    Qui donc a fait pleurer les saules riverains

    Or des vergers fleuris se figeaient en arrière
    Les pétales tombés des cerisiers de mai
    Sont les ongles de celle que j'ai tant aimée
    Les pétales flétris sont comme ses paupières

    Sur le chemin du bord du fleuve lentement
    Un ours un singe un chien menés par des tziganes
    Suivaient une roulotte traînée par un âne
    Tandis que s'éloignait dans les vignes rhénanes
    Sur un fifre lointain un air de régiment

    Le mai le joli mai a paré les ruines
    De lierre de vigne vierge et de rosiers
    Le vent du Rhin secoue sur le bord les osiers
    Et les roseaux jaseurs et les fleurs nues des vignes

Guillaume Apollinaire (1880 - 1918)

http://www.toutelapoesie.com/poemes/apollinaire/mai.htm



Et, avant l’actuelle exposition des toiles  de Gérard –allez voir sur le blog de Mimi- j’ai su par mon amie Mireille que mon second frère Christian parlait avec cette gracieuse dame, Jenny, que vous connaissez et qui aime énormément Salvatore 






Voici un petit présent pour vous chère Jenny









Mais que fait Salvatore pendant ce temps ?







Il est perplexe !

On le voit sur cette photo de Mireille à Ostende, on vient de lui offrir un cadeau et de lui demander :

Que vas-tu nous interpréter pour ce mois de mai ?

Bien sûr une superbe chanson d’amour - il en a le secret, et l’embarras du choix -

Et bien non !

Il nous en a déjà interprété une au début de l’article, ça suffit, dit-il.

Il choisit plutôt un peu d’humour et de légèreté en compagnie de Julien Doré : Laisse mes mains sur tes hanches









Mois de contradictions, où il est bon d’offrir des fleurs, mais point trop, où certains offrent leur cœur, aussitôt renvoyé par l’ascenseur ! C’est aussi ça le mois de mai.

Jean Ferrat nous explique 




Le malheur d'aimer  Jean Ferrat

Que sais-tu des plus simples choses
Les jours sont des soleils grimés
De quoi la nuit rêvent les roses
Tous les feux s'en vont en fumée
Que sais-tu du malheur d'aimer…


…Je t'ai cherchée à la fenêtre
Les parcs en vain sont parfumés
Où peux-tu où peux-tu bien être
A quoi bon vivre au mois de mai
Que sais-tu du malheur d'aimer…

Jean Ferrat










Edith Piaf chante également pour l’occasion :

 

 Edith Piaf - Amour Du Mois De Mai

Amour du mois de mai
Tu sens bon le bonheur
Léger comme un bleuet
Tu fleuris dans nos cœurs

Dans les prés, sur les quais
Dansent les amoureux…

 

Et Salvatore, lui s’entoure d’adami-e-s à qui il offre beaucoup d’attention







Photo de Maria à Bruges












Photo de Maria à Ostende où l’on reconnait un fervent admirateur de Salvatore, Guy.




Voici que le voyage s’achève, venant de nuées qui nous redéposent doucement sur terre.








http://mobilome.files.wordpress.com/2007/10/nuages-sur-montagne.jpg




Cette promenade de liberté, vous pouvez la prolonger en vous asseyant ici









… Ou là, selon vos goûts,








Et écouter vos cd qui permettent d’entretenir dans le cœur, le trésor de la poésie alliée à la musique.




Un dernier cadeau avant de se quitter, Ptite Marie du forum de Bernard a ouvert un musée en l’honneur de Salvatore avec la participation très active de notre ami Alain,

En allant sur le forum officiel vous aurez davantages de précisions.

Un dernier petit tour juste pendant “le temps des roses”

 

http://www.youtube.com/watch?v=aTVproDkxFk&NR=1











Je vous donne rendez-vous en juin prochain..

 

Bon mois de mai !

 






Quelques précieux liens :

 

http://www.calcoen-mireille.com/

http://salvatoreadamo.leforum.eu/index.php

http://mooseur.free.fr/biographie.php

http://benabar.xooit.fr/index.php

 

 

Brunette.



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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 10:54

LE PRINTEMPS


http://sandreylla.s.a.pic.centerblog.net/qxgxsrtw.png




On aimerait en voir plus souvent. De vraies, belles colombes, oiseaux sans fiel !

Mais, elles sont les bienvenues, qu’elles soient réelles, en images, en chansons, en rêve, d’où qu’elles viennent, ici on leur ouvre les bras.






http://www.oiseau-libre.net/Photos/CAV/HirondellesRust_juv_CAV.jpg




Si les colombes annoncent la paix, les hirondelles, elles, annoncent le printemps !

Ne sont-ils pas merveilleux ces êtres extraordinaires qui nous informent du retour de ce beau printemps, signe que tout va renaître ?

Intelligente nature, qui malgré les traces de ces maltraitances humaines, continue, belle, calme, imperturbable, toujours plus surprenante, et en grande humilité à nous offrir le meilleur d’elle-même. –jusque quand ?-

Alors voici que les arbres qui s’étaient paradoxalement déshabillés pour passer l’hiver, nous offrent les plus belles parades de leurs fleurs, parures fragiles et éphémères jamais démodées !





http://romaric77.fond-ecran-image.com/blog-photo/files/2008/09/fleurs-de-prunier.jpg



Et les poètes et écrivains, connus ou non, qui regardent toujours plus fascinés ce don interminablement renouvelé de la nature, non rancunière ; les voilà, ils seront à nouveau inspirés pour la remercier ou la glorifier de tant de beauté et de générosité.

Enchantement !

Parlant d’enchantement, j’aimerais partager avec vous en plus de ces images et de ces mots, quelques chansons et poésies qui nous parlent du printemps, de la renaissance,  et de tous les sentiments qui peuvent venir se greffer dans notre esprit, notre cœur, à cause de ce que ce printemps évoque en nous, des souvenirs qu’il éveille aussi.

Que nous proposent nos chanteurs et poètes ?





Photo que nous offre Maria – Salvatore à Barcelone -

 

QUAND LE PRINTEMPS REVIENT

Et quoi qu'on dise, tout s'oublie
Même les départs qui chavirent une vie
Chacun sa route... droit devant
Même si par instants
Je m'attarde au tournant
Et j'ai rencontré la solitude...
On s'est aimés... on ne s'est plus quittés

Mais quand le printemps revient
Ça me fait quelque chose
Comme si la vie se réveillait en moi
Ça me fait mal, ça me fait du bien
De voir chaque rose
Refleurir en souvenir de toi

Je suis même plus triste... je suis différent
Je profite des choses que je voyais pas avant
Un chien qui passe... un arbre mort
Un enfant qui joue... un clochard qui dort
Je vire du noir au gris... je vais beaucoup mieux
Un petit siècle encore... et je verrai du bleu

Mais quand le printemps revient
Ça me fait quelque chose
Comme si la vie se réveillait en moi
Ça me fait mal, ça me fait du bien
De voir chaque rose
Refleurir en souvenir de toi
Refleurir en souvenir de toi
De toi

Salvatore Adamo






Jeune, j’avais découvert ce court poème de Lamartine, belle éloge à la nature et que je ne cesse d’apprécier :

Le Papillon


Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !






La fin de l’hiver, les papillons d’or, les belles fées, tout cela Félix Leclerc nous en fait une douce chanson qui nous accompagne en promenade dans les champs !

 

Felix Leclerc- L'hymne au printemps








Hugues Aufrey nous entraîne joyeusement vers ce printemps !

Dès que le printemps revient Hugues Aufrey :





Quant à Alain, il chante Adamo, et j’ai grand plaisir à vous proposer de l’écouter ici, chanson grave, de « l’Adamo » tout pur, et ambiance particulière du petit enfant enjoué et attentif à son grand-père.

Petit homme au printemps de la vie écoute avec nous :

Paroles de la chanson: Enfant mon ami

Enfant mon ami
Le ciel est bleu quand tu souries
Mais aujourd'hui dans tes yeux gris
Coule la pluie

Enfant à quoi bon
Ce n'était qu'un soldat de plomb
Qui n'avait même pas de nom
Même pas de nom

Ce n'est pas vrai tu sais
Ce n'est pas vrai tu sais
Ton soldat n'est pas allé
Mourir à la guerre
Ce n'est pas vrai tu sais
Il reviendra tu sais
Et que le grand...qui t'a menti
Aille en enfer

Allons donc,
La guerre n'est qu'une vieille fable
Allons donc,
l'homme d'aujourd'hui n'est plus capable
D'écraser la petite fleur de l'innocence
Sous les bottes de la puissance
L'homme est un animal qui pense

Enfant, c'est certain
Ton soldat est un petit malin
Il est allé mine de rien
Retrouver celle qu'il aime bien

Enfant petit homme
Quoi de plus naturel en somme
Qu'il soit passé au champ d'honneur
Pour y cueillir des petites fleurs
Des petites fleurs....

Salvatore ADAMO






Bien souvent lorsqu’on se promène au printemps, dans la nature, que l’on s’attarde à écouter ce que nous enseignent les arbres, les fleurs, les oiseaux et tout autre vie qui entoure on peut entendre comme des musiques, des bruits enchanteurs, que nous humains nous transposons sur nos harpes, guitares et pianos :

La valse du printemps égaré harp/harpe :

 

 

L'Hymne au printemps Félix Leclerc Arr Claude Sirois :

 

CZIFFRA - Mendelssohn Op. 62 nº 5 -Chant du Printemps (from 'Lieder ohne Worte') :

 

PRINTEMPS ET ROMANCE - au piano Emile LELOUCH




Enfin, puisque nous arrivons à la fin de cet article, je vous offre un extrait de poésie qui sacre le printemps :

 

http://www.poesies.net/bernarddeloceanmouvementetimmobiliteextraits.txt

 

 

 EXTRAITS DE MOUVEMENTS ET IMMOBILITÉS. 

 

 

Le Sacre Du Printemps.

 

I

Sous un soleil étrange et sombre,

L'obscurité pâle de l'ombre

Fait croître dans d'obscurs sommeils,

Une flamme, qui peu à peu,

Immense de nuit et de feu,

Ouvre d'éblouissant vermeils.

 

II

Et  sur le ciel d'azur et d'or

Dans un resplendissant essor

En couleur pourpre de lumière,

En songe d’immobilité,

L'Etrange d'ombre et de clarté

Conçois la déesse de pierre,

 

III

Qui dans la brume d'un nuage

Sur l'ascension qui d’âge en âge

En crescendo universel,

De la matière consumée

exhale ineffable pensée,

Un intérieur spirituel…

 

 

 Bernard De L'Océan (21ème siècle)

 

 

 

Et pour terminer, et vous laisser rêver, écoutons Salvatore, qui nous conseille sur ce que l’on doit faire au printemps :


Salvatore Adamo - Frappe à La Porte Du Bonheur (1978)






Et c’est ce que font nos amies Junny, du Chili, Mercédès d’Espagne ici à Uccles !

Merci à Maria pour ces belles photos







 



 







Voici que je vous quitte, à très bientôt et merci de m’avoir lu, d’avoir partagé ces quelques instants avec moi, dans mes nuages…

Brunette.



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